‹ Histoire des princes de Condé pendant les 16e et 17e sièclesChapitre 42 sur 131 · Lettre du 7 novembre · texte numérisé non relu

Lettre du 7 novembre

être encore à l'importance de la démarche : « Quand DJeu, lui disait-il, vous donnera avec l'âge la connoissance de vos affaires, vous jugerez combien aura été grand l'honneur que vous recevez en ce moment, non de nos personnes, mais de la première cour souveraine en la justice, que nous représentons et dont vous êtes conseiller-né. Car encore que nous sachions l'intention du Roy être que vous soyez honoré comme le premier prince de son sang, toutefois la soumission que nous vous faisons par son commandement est due à lui seul, et n'a jamais été faite à autre de la maison royale, dont vous êtes, qu'à vous... Monsieur, notre compagnie vous offre sa bonne volonté; vous êtes obligé de l'aimer ; elle désire l'accroissement de vos jeunes ans en tout heur et félicité, comme chose importante à l'Etat du Roy, utile et nécessaire au repos et tranquillité de ses sujets1. » 11 était impossible que les droits de Condé fussent plus solennellement reconnus et établis.

Le Roi pourvut lui-même à tout ce qui regar- Éducation dait son éducation. Le cardinal évêque de Paris, u d^HaucmX*

!-»• j n 1 /• i i 'i • j .• sous-gouverneur

Pierre de Gondy, fut charge de son instruction Lefèvre, religieuse, et commença aussitôt à le « catéchiser preca^-"arselon que son âge le pouvoit porter » ~; le 2i jan-

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