CHAPITRE TROISIÈME
(i) La charU de HeDri I" prometuU de ue point toucher eu rerena* eccU> «iaetiqaef pendant Jet vaeencee dee al^bayee oa dee tfyêclitfe ; de laÎMcr auy héritière dee barona et dce raeeeux la poeaeaaion de leura héritagea, aana exiger lea groaaea aomnaea qu'on en tirait aouc iea deroiera règnea ; de renoncer aa droit de garde-noble, en vertu duquel la couronne jouiseait dea l>iena dea minenra ; de conaentir aux mariagea que lea barona voudraient faire pour leura fiUea, leura acearay leura nièceai «tc>, à moina qne IVpoux propoatf ne fût aon ennemi; enfin de modérer lea iœpôtay de pardonner le paaaë, de décharger lea d^bilenra de la couronne^ de maintenir lea loia de aaint Edouard , ai précieuaea à la nation. Lea arriëre-vaaaaux devaient jouir dea mémea privilégea qu'il accordait aux granda aeigneura. Ainai l'autorité royale paraiaaait se reaaerrei' dana de juatea bornea. i^oj" ^'* l^iitoriena anglaia.)
(a) Un aynode tenu à Weatmiaster dana le coure de cea différends, avait défendu lea cheveux loDga à toua lea laïques. Henri ae fit couper lea cheveux pour vivre en paîx avec le clergé. (L'abbé MiLLOT.}
(3) Henri I" ae fit un platairde aervir aon fila à table le jour de aon sacre, et lui fit observer en riaot que jamaia monarque n'avait été servi ivec plus d'honneur : « Il n'est pas étonnant) dit le jeune prince , que le fila d'un comte aerve le fila d'un roi. » ( Voy. HUME, LlNGARD,MiLLOT, etc.)
(4) Quelquea juifs ayant paru au couronnement du roi, malgré une défenae publique d'y aaaiateri le peuple lea maaaacra , et étendit aa fureur sur lea autrea ; leura maiaona furent pilléea et réduitea en cendres ; de riches chrétiens furent confondue avec eux : car on en voulait aurtout & l'argent. L'exemple de Londrea alluma en plusieura villes la rage et l'avidité populaire. Cinq cents juifs ae réfugièrent dana le château dTorck, où réduite au déaeapoir, ila égorgèrent leura femmea, leura enfants; et après avoir jeté lea cadavrea à leura ennemie, ila mirent le feu à leurs maiaona et ae précipitèrent au milieu dea fiammea. L'autorité du roi ne put empêcher cet affreux désordre.
( Vtyy. l'abbé MiLLOT et lea chroniques anglaiaea. )
(5) L'histoire a conservé une parole aaaea remarquable qu'il dit à aaint Louis de France, en soutenant que lea aermona ne valaient paa la meaae : « J'aime mieux m'entretenir une heure avec un ami que d'entendre vingt discoure habilement travaillée ï aa louange. »
(6) Edonard iTtit iatrodait cette cltuse dant aa de eef etatttU : « Personne, de quelque ^Ut et codJîUob qu'il eoit , se pourra être dépouillé d« aon bi«a, ni arrêté, ni empriaooiië, ni dëahérité, ni mîc à mort «ana être entendu juridiquement.» Voilà pour la juatice. — Edouard, pour bâlîr le magnifique ehàtcao de Windeor, obligea lea habilanta des provinces à se cotiser et à lui envoyer d^t maçona et des ouvriers de tout genre.... Voilà pour le despotisme.
( Voy, H F ME, et*-.)
(7) Nous avons 9%$9j4, mais en vain, de résumer les histoires partielles df» divers peuples de l'Europe à cette époque t les évënements se succèdent et m multiplient d'une manière si effrayante qu'on recule épouvanté devant un trarail qui d'ailleura serait dénué de tout intérêt. Un résumé de noms et de dates ne peut rien laisser dans l'esprit, fatigué à pure perte ; il nous a semblé dès Ion plua convenable de donner le caractère général de chaque époque, sans oublier toutefois de mentionner lea événements que personne ne doit ignorer.
— MB —