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495. Autre C. tenu à Rome, où, par une concession spéciale , on donna voix délibérative à cinquante-huit prêtres.
496. C de Rome où l'on publia un catalogue des livres canoniques. Celui des divines Ecritures y est semblable au nôtre, si ce n'est dans les exemplaires qui en sont raisonnablement suspects. On y nomme ensuite les quatre conciles généraux , et les autres conciles approuvés par l'Église ; puis les pères qu'elle avoue, depuis saint Cyprien jusqu'à la lettre de saint Léon à Flavien. Les écrits de Fauste de Riez sont comptés parmi les apocryphes.
4 99. C. de Rome. Le pape Symmaque , avec soixante-douze évêques , y rendit différens décrets , pour faire cesser les abus qui sa commettaient à l'élection des papes , gênée par la puissance séculière.
501. C. de Rome , où le Toi Théodoric envoya un évêque en qualité de visiteur, pour juger des prétentions de Symmaque el de Laurent à la papauté. Symmaqae refusa d'y comparaître.
502. C. de Palme. Cent quinze évêques y déclarèrent le pape Symmaque déchargé devant les hommes des accusations intentées contre lui , laissant le tout au jugement de Dieu. Ils annulèrent aussi une ordonnance par laquelle le préfet du prétoire avait défendu d'élire ou de consacrer l'évêque de Rome sans ie consentement de l'empereur.
505. C. d'Agde. On y lit quarante-huit canons de discipline, et l'on y ajouta depuis vingt-cinq autres , tirés de conciles postérieurs. On y trouva l'origine des bénéfices ecclésiastiques.
511. Premier concile d'Orléans, pour la discipline cléricale et monastique.
51 6. C. de Tarragone. On y ordonna que l'observation du dimanche commencerait dès le samedi , ce qui a donné l'origine à l'usage où l'un est en Espagne de s'abstenir d'œuvres serviles le samedi sur le soir.
517. C. d'Espagne , c'est-à-dire d'Albon, au diocèse de Vienne. 11 fut composé de tous les évêques du royaume de Bourgogne, et fit quarante canons. On y abolit la consécration des diaconnesses.
'5 18. C. de Constanlinople. On y remit le concile de Chalcédoine el saint Léon
.K''iis les dyptiques; on rétablit les catholiques persécutes , et l'on condamna les lie're'tiques , sans e'pargner le nom d'Acace.
5 19. C. de Brevi au pays de Galles, pour e'teindre en Anglelerre les dernières étincelles du pélagianisnie.
521. C. de Sardaigne , tenu par les évêques exile's d'Afrique , touchant la grâce et le libre arbitre,
525. C. de Carthage, pour rendre grâce à Dieu delà paix accorde'e à l'Église «l'Afrique. On y maintient les monastères dans leurs exemptions.
529. Deuxième concile d'Orange. On y souscrivit plusieurs articles envoyés par le saint-siége , touchant la nécessité de la grâce pour le commencement même «lu salut, et sur la gratuité du don de persévérance.
529. C. de Vaison , où l'on introduisit en France la coutume de chanter le Kyrie eleison à la messe et aux autres offices, selon l'usage des églises d'Orient gt d'Italie.
531. C. de Rome dans lequel Boniface II révoqua le décret qu'il avait l'ait signer aux évêques , pour être autorisé à se choisir un successeur.
536. C. de Conslantinople, où le pape Agapit fit substituer Mennas à la place d'Anthime de Constanlinople , et condamna d'autres évêques hérétiques de l'Orient.
538. Troisième concile d'Orléans. On y voit que l'année commençait alors en France avec le mois de mars.
543. C. de Constanlinople , pour approuver l'édit de Juslinien qui anathémalisail l'origénisme.
550. C. de Mopsuesle , pour s'assurer que le nom de l'évêque Théodore n'était pas dans les dyptiques et en rendre compte au pape.
553. C. de Constanlinople, cinquième général. Cent soixante évêques y condamnèrent les trois chapitres, et leurs auteurs moits dans la communion de l'Eglise , malgré l'absence du pape Virgile , qui refusa de s'y trouver. On y condamna aussi les erreurs d'Origène. Le pape se rendit ensuite à l'avis du concile et donna une constitution pour le confirmer.
553. C de Jérusalem pour la confirmation du cinquième concile.
563. Premier concile de Brague , où se consomma la conversion des Suèves et se publièrent plusieurs décisions contre les ariens et les priscillianistes.
579. C. de Chàlons-sur-Saône ; Salonius d'Embrun et Sagittaire de Gap y furent déposés et en appelèrent au pape qui les rétablit ensuite , de concert avec le roi Gontran. Plus tard, s'élant rendus coupables de crimes graves, ils furent encore déposés et punis sur les poursuites du roi.
585. Deuxième concile de Màcon. On y défendit la plaidoirie , ainsi que les
il. ri
œuvres servilcs , le dimanche, et l'on y ordonna le paiement de la dime. C'est fc premier concile qui Casse mention expresse de la dîme ecclésiastique, comme dette; mais il y est dit qu'autrefois tous les lidèles étaient exacts à la payer.
588. C. de Constanlinople où Jean-le- Jeûneur se Cl donner le litre de patriarche œcuménique.
589. Troisième concile de Tolède, où le roi Récarède lit une helle profession de foi en son nom et en celui de tous les Goths, qui abjurèrent l'arianisme. On y dressa plusieurs canons de discipline.
590. C. de Metz. Gilles de Reims y fut de'posé pour des crimes d'e'lat, et l'on y termina l'affaire des religieuses de Poitiers, re'voltées contre leur ahbesse.
590. C. du Ge'vaudan , qui attache la note de bâtardise aux enfans que la femme du comte Eulalius d'Auvergne , depuis son mariage avec lui , avait eus du comte Didier.
590. C. de Rome, contre les e'vèques schismatiques de Pis trie.
591. C. de Rome, où saint Grégoire, après avoir dit qu'il révérait les quatre premiers conciles comme les quatre Evangiles, ajoute qu'il porte 'e même respect au cinquième.
595. C. de Rome ; on y absout Jean , prêtre de Chalcédoine , qui avait appelé au pape de la condamnation portée contre lui par le patriarche tic Constanlinople. Les prêtres assis comme les évêques , et les diacres debout, y eurent voix délibérative.
Il est remarquable que le patriarche Jcan-lc-Jeûncur est soumis à cette décision , bien qu'alors il :ivail le litre d'œcuménique.
598. C. d'Huesca , pour obliger au célibat les prêtres, les diacres et les. sous-diacres.
COI. C. de Sens, où l'on croit que saint Colomban refusa de se présenter, parce qu'on y devait agiter la question de la pûque.
G04. C. d'Angleterre. Saint Augustin de Cantorbéry, y ayant exhorté sans succès plusieurs évêques bretons h se conformer aux usages de l'église romaine , leur prédit les lléaux qui désolèrent le pays quelque temps après.
Gl5. C. de Térassa en Catalogne , touchant la nécessité du célibat pour les prêtres , les diacres et les sous-diacres.
G15. C. de Paris, où assistèrent soixante-dix-neuf évêques de toutes les provinces des Gaules réunies sous le roi Clotaire, qui le fil exécuter.
Il concerne principalement la liberté des élections et les immunités ecclésiastiques.
G22. C. île Chaîne OU Théodosiopolc eu Arménie, pour la réception du concile de Chalcédoine.
<~>33. C. de Tolède, où l'on décide expressément que le Saint-Esprit procède du Père et du F'is. Saint Isidore y fut charge de composer l'office qu'on appela «l'abord gothique , puis ruozarabique après l'invasion des Arabes. L'élection des rois y fut encore transmise de toute la nation aux e'vèques et aux grands.
G34. C. de Jérusalem , d'où saint Sophrone , élu patriarche , écrivit la lettre synodale qui établit en Jésus-Christ les deux volontés et les deux opéralions.
636. C. de Tolède , dans lequel on défend d'élever à la royauté d'autre personne qu'un Visigoth de naissance.
638. C. ùe Tolède, où quarante-deux évèques, de concert avec le roi et les grands , ordonnent qu'à l'avenir aucun roi ne montera sur le trône qu'il ne promette de conserver la foi catholique.
638. Faux concile de Constanlinople. On y confirma l'ecthèse d'Héraclius et l'on rejeta les deux opéralions elles deux volontés, en reconnaissant néanmoins deux natures en J.-C.