‹ Histoire des progrès de la civilisation en Europe depuis l'ére chrétienne jusqu'aù XIXe siècleChapitre 12 sur 28 · C. de Milan , contre Jovinicn et les Ithaciens · texte numérisé non relu

C. de Milan , contre Jovinicn et les Ithaciens

390. C. de Carthage , où l'on voit que les prêtres n'administraient le sacrement de pénitence que par l'ordre de l'évêque.

39 1. C. d'Antioche et de Side contre les massaliens.

391. C. de Capoue , où l'on commet aux Egypliens l'examen de Flavien et d'Evagre, qui se disputaient le siège d'Antioche.

393. C. d'Hippone de toute l'Afrique. Saint Augustin, simple prêtre alors, y prêcha par l'ordre des évèques, et y combattit les manichéens; ou y fit quarante-un canons qui servirent de modèles aux conciles suivans.

39 1. C. de Constantinople, où il fut décidé que le nombre de trois évèques,

qui est suffisant pour l'ordination , ne suffit point pour la déposition d'un évèque.

397. C. de Carthage. ISous avons cinquante articles de sages réglemens qui

portent le nom de ce concile, et dont quelques-uns , selon toutes les apparences,

ont clé recueillis des conciles suivans.

309. C. d'Alexandrie et de plusieurs aulres endroits d'Orient, pour la condamnation de6 écrits d'Origène.

400. Premier concile de Tolède , oiil'on fit -vingt canons et où on résolut de recevoir les e'vèques qui abjureraient le priscillianisme. On y prit pour règle de foi ce que le pape, nomme' ainsi par excellence pour la première fois, e'erivait de concert avec les aulres e'vèques.

40 1. C. de Carthage , pour implorer le secours de l'empereur contre les donatistes qui seraient dénonces à cause de leurs violences.

411. C. de Carthage, où l'on tint la célèbre conférence qui procura la décadence entière du donatisme.

412. C. de Carthage qui condamna Céleslius , disciple de Pelage.

415. C. de Diospolis. Pelage y anathématisa ce qu'on avait rapporté de la doctrine de Célestius, et , par ses fourberies , il évita sa propre condamnation.

416. C. de Carthage, où l'on anathématisa Pelage et Célestius , s'ils n'anatbématisaient eux-mêmes leurs erreurs. On écrivit ensuite au pape Innocent , afin qu'il apposât à ce jugement le sceau de son autorité.

416. C. de Milève , d'où les e'vèques écrivirent de même au pape , qui condamna en effet Pelage, Célestius et leurs sectateurs, en établissant sommairement la doctrine catholique touchant la grâce.

417. C. de Carthage. Après que le pape Zozime se fût laissé surprendre par Pelage et Céleslius, les pères écrivirent à ce pontife que le jugement du pape Innocent subsiste jusqu'à ce que Pelage et Céleslius confessent que la grâce de J.-C. nous est tellement nécessaire en chaque action que , sans elle nous ne pouvons rien avoir, penser, dire ou faire , qui appartienne à la vraie piété. Zozime , alors bien instruit, confirma les décrets d'Afrique, ainsi qu'avait fait Innocent.

4 1 9. C. de Carthage, nomme Ptinier, c'est-à-dire concile général de l'Afrique. Le légat du pape y proposa , sous le nom de Nicée , les canons de Sardique concernant les appels au pape , ce qui occasionna quelques contestations et fit prendre aux Africains le parli d'envoyer en Orient, pour consuller les actes authentiques du concile de iSicée. Entre les trente-six canons que fit ce concile d'Afrique , le vingt-qualrième contient le catalogue des divines Ecritures , entièrement conforme à celui dont nous usons aujourd'hui.

422. C. d'Hippone , où Antoine de Fussale fut déposé. Cet évêque en appela au pape Boniface , dont il surprit la religion ; ce qui alfecta si vivement saint Augustin qu'il se résolut à quitter l'épiscopat plulôt que de se prêter à une administration qui lui semblait entraîner la ruine de la discipline.

423. C. de Cilicie , où les~ pélagiens furent condamnés, même par Théodore

>le Mopsuesle, regardé comme leur chef, et chea qui Julien d'Eclane s'était retire' pour écrire contre saint Augustin.

425. C. de Carthage. Le prêtre Apiarius, qui avait appelé au pape et avait été absous par surprise , y confessa hautement ses crimes. Les pères en écrivirent avec force au pape Céleslin et remédièrent à l'usage trop fréquent et aux autres abus des appels.

429. C. de Troyes, où, de l'avis du pape Célestin, on choisit saint Germain d'Auxerre et saint Loup de Troyes pour aller en Angleterre combattre les pélagiens.

430. C. d'Alexandrie, d'où saint Cyrille écrivit à Neslorius une lettre fort touchante.]

430. Autre concile d'Alexandrie d'où saint Cyrille écrivit au pape pour démasquer Nestorius.

430. C. de Rome. La doctrine de Nestorius y fut condamnée , et lui déposé , si , dans dix jours après avoir reçu l'avertissement pontifical, il ne se rétractait nettement. Saint Cyrille est commis, en cas de refus, pour lui donner un successeur. Les Pélagiens y furent aussi condamnés.

430. C. d'Alexandrie. Saint Cyrille y dressa ses douze anathèmes, pour les envoyer à Neslorius , avec la lettre du pape.

431. C. de Rome , au sujet des lettres impériales concernant la convocation d'un concile œcuménique.

43 t. C. d'Éphèse , troisième général , composé de plus de deux cents évèques. Saint Cyrille y présida comme tenant la place du pape. Nestorius, refusant d'y assister avant l'arrivée de Jean d'Anlioche , y fut anathématisé, aussi bien que sa doctrine , ce qui fut confirmé à l'arrivée des légats romains. Les pélagiens y furent aussi condamnés,, Jean d'Antioche et les autres schismatiques retranchés de la communion de l'Église.

432. C. d'Anlioche , pour la paix entre saint Cyrille el Jean d'Antioche , qui fut conclue l'année suivante.

435. C. de Tarse et d'Anazarbe en Cilicie, pour recevoir les décisions du concile d'Éphèse et embrasser la paix faite entre saint Cyrille et Jean d'Anlioche.

441. Premier concile d'Orange , où Ton fil plusieurs eanons importans pour la discipline.

442. Second concile d'Arles, remarquable par cinquante-six canons de discipline. 444. C. de Rome , où saint Léon , sur l'aveu des manichéens convaincus , fait

dresser des actes qui constatent les abominations de ces sectaires.

447. Second concile de Tolède. On y lit contre les priscillianisies la confession

de foi qui se trouve dam les actes du concile tenu en 400, dans la même ville.

448. C. de Constantinople. Eutychès y fut condamné, à la requête d'Eusèbe de Dorylée.

449. Faux concile nommé brigandage d'Éphèse. Dioscore y domina despotiquement, et tout se passa dans le désordre. Saint Flavien fut opprimé, Eutychès absous , et son hérésie approuvée.

449. C. de Rome, assez nombreux pour représenter tout l'Occident et où Ton condamna ce qui s'était fait au brigandage d'Éphèse.

450. C. de Constantinople , assemblé par Anatolius , successeur de saint Fiavien, et où Ton anathématisa tant Nesiorius qu'Eutychès , et Ton approuva la lettre de saint Léon à Flavien.

451. C. de Milan et de Gaule , à l'effet d'approuver la même lettre à Flavien. 451. C. de Chalcédoine, quatrième œcuménique, composé de plus de cinq

cents évêques , tous Orientaux, excepté deux d'Afrique et les légats du pape. Les six premières sessions , dans lesquelles seules il s'est agi de la foi , et dont on a toujours reconnu l'œcuménicité , se sont tenues du 8 au 25 octobre inclusivement. La lettre de saint Léon y fut approuvée, saiut Flavien justifié, et Dioscore anathémalisé. On y proscrivit également l'eutychianisme et le nestorianisme, et tous les pères signèrent les décrets de foi. Quoique tous les canons de ce concile, au nombre de vingt-sept , se trouvent placés après la sixième session , il paraît certain que plusieurs, au moins des plus imporlans , ont été faits dans les sessions précédentes. Dans la quinzième on fit , en l'absence des légats , le vingt-huitième et fameux canon concernant la prérogative du siège de Constantinople. Les légats réclamèrent vivement, sitôt qu'ils en eurent connaissance, et la prérogative^ très long-temps contredite par saint Léon et ses successeurs.

4 51. C. de Rome , pour recevoir le concile de Chalcédoine.

453. C. de Jérusalem , assemblée des trois Paleslines , pour le rétablissement de l'union , après l'expulsion de l'intrus Théodose.

453. C. d'Angers. On y fit douze canons sur la discipline, et le métropolitain de Bourges y eut la préséance sur celui de Tours.

4 55. C. d'Arles où Ton trouve l'exemple d'une exemption monastique an.érieure à l'ordre de saint Benoît.

463. C. d'Arles, qui se plaint au pape saint Hilaire de ce que saint Mamert de V.enne n'avait pas observé l'ordonnance de saint Léon en faveur de l'archevêque d'Arles. Les droits de celui-ci furent maintenus par saint Hilaire.

464. C. de Tarragone , qui demande au pape comment il faut traiter S.Ivain evêque de Calahorre , qui ordonnait des évêques à l'insu de son métropolitain. L« pape répondit qu'il fallait pardonner tout le passé.

475. C. d'Arles et de Lyon, qu'on prétend avoir condamné quelques erreurs des pre'destinatiens.

478. C. de Rome el de Constanlinople, pour la condamnation de Picrre-le- Foulon , de Jean d'Aparaée , de Paul d'Éphèse et de Timolhée Elure , qui fut épargné à cause de sa mort prochaine.

4 81. C. tenu à Rome pour la condamnation d'Acace de Constantinople.

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