C. des Gaules , contre le monothélisme
680 C. de Rome. Il s'agissait de nommer des députés pour le concile œcuménique , et il n'est pas vraisemblable qu'on les y voulût envoyer dix-huit mois d'avance , lors même qu'il n'était pas encoie indiqué.
680. C. tenu en Angleterre dans la campagne de Hapfeld, contre l'erreur dos monothéliles
681. Sixième concile œcuménique tenu à Constanlinople. Il s'y trouva plus de cent soixante évèques , présidés par les légats du pape Agalhon. Ils ne con-
damnèrent pas seulement la doctrine impie des monothélitcs, mais encore ses principaux défenseurs et fauteurs, sans épargner le pape Honorius.
G 8 1 . C. de Tolède, où trente-cinq évêques confirmèrent la renonciation du roi Vamba à la royauté, et assurèrent à l'évêque de Tolède le pouvoir d'ordonner tous les e'véques d'Espagne.
634. C. de Tolède pour la réception du concile œcuménique dans toute l'Espagne et la Gaule gothique. La lettre du pape Léon II , qui leur en adressait les actes , porte qu'Honorius, au lieu d'éteindre à sa naissance la flamme de l'hérésie comme il convenait à l'autorité apostolique , Ta fomentée par sa négligence ; ce qui toutefois ne veut pas dire qu'Honorius ait enseigné l'erreur, mais seulement que, trompé par les faux rapports du perfide Sergius , il a négligé de porter une décision qui eût pu éteindre l'hérésie naissante. Les évêques d'Espagne prirent lecture des actes du concile et les reçurent avec respect, tels que le pape les leur avait envoyés.
688. C. de Tolède , où soixante évoques présidés par saint Julien donnent au pape Benoit ies explications qu'il avait demandées , et décident que deux sermens du roi Egica , qui paraissaient contraires , ne Tétaient pas. ■ Il ne faut pas croire, disent-ils, qu'il ail promis de soutenir les intérêts de ses beaux-frères autrement que selon la justice. Mais en cas qu'il fallût choisir, le dernier serment lait en faveur du peuple devrait l'emporter, puisque le bien public est préférable à tous les intérêts particuliers, a
G9l. C. de Conslanlincple , dit quini-sexte , et comme un supplément aux cinquième et sixième conciles généraux, qui n'avaient point fait de canons pour la discipline. Celui-ci en fil cent deux , dont plusieurs furent rejelés par les papes, entre autres ceux qui permettent aux prêtres, aux diacres et aux sous. diacres d'user du mariage contracte' avant leur ordination. Quoique ce concile ait été célébré en présence des légats , et souscrit par deux cent onze e'véques , le seul refus que fille pape Sergius III de le confirmer l'a privé absolument de l'autorité suprême que Juslinien II voulait lui donner, et il n'esl dans l'Eglise catholique qu'un concile particulier.
697. C. de Bergamsled eu Angleterre, où les deux puissances concourent , et où l'on ordonna des amendes cl d'autres punitions temporelles.
698. C. d'Aquilée. Sur les remontrances du pape Sergius , le patriarche el les évêques de son ressort y renoncèrent unanimement au schisme où ils avaient été engagés à l'occasion des trois chapitres.