‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 3)Chapitre 31 sur 100 · ET DÉS MENS INTÉRIEURES · texte numérisé non relu

ET DÉS MENS INTÉRIEURES

constatées petivént être la conséquence l'une de l'autre, et que la seconde résulterait d'une concentration par évaporation d'une quantité d'eat de mer plus considérable que celle que le bassin reçoit dé ses affluents. Cette opinion ne serait pas d'ailleurs contraire à la présence des masses de sel, que cite M. de Bertou, dans le voisinage de In mer Morte, et à la dissolution desquelles, lors des Brandes pluies, ce voyageur attribue l'augmentation de matières salines entraînées dans son bassin, Ces masses se trouvant, en effet, Bien au-dessous du niveau de la Méditerranée, et même à 100 mètres plus bas que le sé de Tibériade , et la quantité de sel angmentant à inéstire qu'on s'avance vers le lac asphaltique , si le nivéau dé ce dernier s'est abaissé par l'évaporation d'ane partie des eaux, lo sel n'a dû commencer à se déposer que lorsqu'il était arrivé à un certain degré de concentration , et, va la profondeur du bassin ; cetté concentration n'a pu être suflisante qu'après une grande réduction de là batteur des eaux, Or, une couche d'eau de mer de 100 mètrés seulement d'épaisseur sufirait pour produire un banc de sel égal à celui dont a parlé M. de Bertou.

Le lac de Tibériade ou de Génézareth | inférieur aussi à la Méditérranée (de 230,3, de Bertou; 174, Cailler, où 165, Delcros), est, d'après M. de Pinteville, sensiblement salé , quoique l'eau en soit potable, L'éau du Jourdain , qui en sort, contient encore des prineipes sulins ; mais en très faible quantité ; or, si la grande dépression qui comprend le lac de Tibériade et la mer Morte à été remplie autrefois par l'eau de la mer, le lac de Tibériade a dû être alors très salé, Les eaux qui s'y rendent , ainsi que Le Jourdain qui le traverse ; ont dû entraîner aussi avec le temps cet excès de salure ; setion qui se continue encore et qui tend à diminuer de plus en plus li quantité des sels qui se trouvaient primitivement dans lé lac de Tibériade. Ges sels avaient d'ailleurs la même origine que ceux qui existent encore dans la mer Morte, « Enfin, dit M. Angelot, mn'ya-t-il pas, dans les terrains à sel du bassin de la mer Morle, w plus d'une analogie avec ceux du bassin des lacs Amers, dont l'o- # rigine n'est pas douteuse? Ces bancs salins rompus , ces espèces » de glaçons brisés et déposés là comme par une débâcle, ces mon- « tieules coniques de sels cristallisés de 2ou 3 pieds de haut du bassin » dles Ines Amers , n'ont-ils pas de grands rapports avec les blocs de » soldetou2mètres de hauteur indiqués par M. de Bertou, avec les » pyramides de sel dont ont parlé souvent d'autres voyageurs, el

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