LH VÉSUVE
Sol est la plus faible, elle aticint à peine & mètres; et cette épaisseur, Qui est constante pour des inclinaïsons égales, prouve que la lave du volean a généralement le même degré de fluidité.
Le savant académicien s'occupe ensuite de la manière dont conlent les laves et de leur mouveinent, pois des fametolles qui s'en échappentet qui dégagent de l'acide carbonique, de l'acide muriatique, du sel marin et de l'eau, mais point de soufre: l'efflorescence Jaune que Fou a quelquefois prise pour celte substance est tn Sots-muriôte de fer. Passant à la texture de la lave, il fait voir que celle-éi est constamment fragmentaire, tant que le sol qu'elle récouré à une inclinaison de plus de 2, Sur une pente plus faible et lorsque la lave est en assez grande quantité, la texture devient cristalline, mais la surface est encore scoriacée. Sur des pehtes
cures à 4" les coulées ne ‘sont que des agglomérations de lents incohérents.
*Les produits des éruptions de 4767, 179%. 4810, ete, peutvént Sérvir à établir la relation dé la texture des laves avec Pinelinatsont du plan sur lequel elles ont coulé. Les laves cristallines dit Grânaz
ët d’autres localités, où elles se sont refroïdies horizontalement, ont la même composition, laquelle diffère encore dé celle des nappes de la Somma , qui, à leur tour, ne présentent pas nôn plus Jés fissures dés lavés modernes. Dans les dépressioris dt sol où ces dérnièrés sont assez épaisses, elles tendent à prendre une structüre £olomnäire ; telles sont celles de la Scala et du Fosso-Gramde. Or, Hésarachytes et les basaltes du Cantal ont dés peñtes de 9 à 10°, et étpendant ils sont constamment compactes et éristallins ; les laves de In Somma, dont la texture est celle d'un porphyre amphigépique, atteignent des pentés générales de 20 à 25° : ainsi l'on Trouve, dans la seule comparaison de la texture des roches, de puis- Saints motifs pour regarder ces déux derniers massifs comme agant #18 soulevés depuis eur formation,
"L'üne des circonstances les plus remarquables qui, après un si Tong répos, ont signalé le réveil du volean dont M. Dufrénoy nous à si parfaitement retracé les divers phénomènes , est, sans aucun doute, l'énsevelissément d'Hercolinnm et de Pompéï, à la suite de l'érup- Aion de 9: auvsi la manière (ont cer ensevelissement à eu leu ne Fouvait-elle manquer d'appeler l'attention de ce savant géologue et de provoquer de sa part des recherches sur un sujet intéressant à plus d'un titre.
A explique (p. 344 ) le silence de Pline à cet égard, silence qui
Euseveliese.
ment d'Herealanunt
ee de Pompe,