‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859]Chapitre 121 sur 166 · Calcaire grisâtre, sublamellaire, rempli de Bélemnites · texte numérisé non relu

Calcaire grisâtre, sublamellaire, rempli de Bélemnites

3. Calcaires magnésiens et macigno alternants ; les uns, com* pactes, à cassure unie, remplis de dendrites, ou saccharoîdes à reflets nacrés, ou encore de texture globuliforme avec des oolitbes tantôt calcaires tantôt ferrugineuses ; les autres, à pâte de calcaire m^nésieo avec des grains de quartz, du mica, des géodes tapissées de carbonate de chanx et de baryte.

4. Calcaire gris brunâtre, rugueux et celluleux, à texture tantôt lamellaire, tantôt terreuse, et pénétré de veines d*argile ocreuse, calaminaires, de barytine et de galène.

5. Grès feldspatbiqne reposant sur le terrain ancien, grenu op psammitique , contenant des rognons japsoîdes de quartz carié, des nids et des veinules de barytine et de galène. La roche passe à un quart^ie porpbyroïde ou à un silex pur.

Près des jSards, an sud des Sables-d'Olonne, le gneiss, plongeant au Nf'O,, est surmonté par une roche siliceuse, noire, en bancs légèrement inclinés au S., et qui se prolonge du côté de Veillon (2), Pes blocs de grès à grain fin, gris verdâtre, se trouvent à la jonc* tion d^9 deux terrains, et des veinules de galène argentifère ont été l'objet de r^dierches dans la roche siliceuse où M, Rivière paraît

Aie. d'Orbigny, Bull., 4'- série, vol. XIV, p. 649, 4S43.

Dufrénoy, Explication, etc., vol. II, p. 634, 4 848. — On ne doit pas perdre de vue que la plupart des observations de ce savapt sur la formation jurassique du sud-ouest ont été publiées dès 4 330 [Mén^, pour servir à mie dcscript. géoL cU' la France^ vol. iV et que, si nous suivons plus ordioairement le texte du tome II de \ Explication de la carte géologique, c'est parce que nous le regardons comme Texpression plus complète de sa manière de voir.

50ft SUD DE LA FS4NCB.

avoir obsenré des Limes, des Peignes et des Bélemnites. à VeiBon, cette même roche est remplacée par on calcaire grisâtre associé \ DD calcaire cristallin, jaunâtre, a?ec des Ammonites, des Bélemnites, etc., le toat d'une épaisseur de 10 à il mètres. M. DaCrénof a constaté au-dessus de Tassise précédente, aux Sards, â TalDM»t, et sur toute la limite méridionale du terrain ancien, Tassise n* h de M. Manès, caractérisée par la Gryphœa cymbium; mais il est probable que la Gryphée arquée citée à Fontenay est VOsirea que nous venons de voir désignée sous le nom d*0. Knorri^ très répandue, en eiïet, dans cette localité. Les fossiles que nous avons recueillis dans les calcaires marneux gris, recouvrant le terrain ancien des bords de la Vendée au nord de la ville, avant la Piasotte, sont : Pentacrinus vtdgaris, Schloth. (P. sealaris, Gold.}, Cardinia rappelant le C. quadrata, Ag. , Ostrea Knorri, Voltz, Terebrattila cynocephala, Rich. (1), Bélemnites abbreviatus, Mill. {B. àrevày Blainv.), B, Nodotianus, d'Orb., B. elongatuSy id., Ammonùei comensis, de Buch (tiumarcensis, d*Orb.), A. concavus^ Sow. (A. fdcifer, id., Ziet), A. colubratus, Schloth., Ziet. (2). DëpartoMit En traçant les caractères généraux et la distribution du lias qui Draz-sèrres. forme unc ceiuture autour du terrain primaire du bocage vendéen, et qui n'y présente aussi que ses étages supérieurs, M. Cacarrié (Z) y distingue trois assises : la plus élevée, comprenant des calcaires subcristallins avec de nombreuses Bélemnites, est surmontée d'une couche d*argile avec Lima gigantea, qui supporte l'oolithe inférieure ; la seconde, composée de calcaires compactes, gris, durs, avec des oolithes, puis de grès, d'arkosc et de macigno, roches qui se présentent d'ailleurs à tous les niveaux suivant le plus ou moins de proximité du terrain ancien ; la Uroisième, présentant des calcaires subcristallins ou compactes , des grès , des rognons de jaspe, de la barytine et de la galène. Ces divisions, qoi paraissent correspondre à celles de (Vl. Dufrénoy (p. 661), et dans lesquelles on retrouve les éléments de celles de M. Manès, s'observent surtout aux environs de Saint-Maixent, mais elles sont i

(I ) C'est probablement la Rhyncho/ielia fidia^ d'Orb. {Prodrome de paléont,, vol. I, p. :267). Nous ne trouvons nulle part mentioDn^e par M. Aie. d'Orbigny l'espèce décrite en h 840 par Ed. Richard, et qu'a décrite et fait figurer de nouveau M. T. Davidson.

(2) D'Archiac, Notes inédites, 4 840.

(3) Soc. fie statisl, drs Deux-Sèvres, 4« livraison, 1842-43. — Aie. d'Orbigny, Buli., I"sér., vol. XIV, p. 619, 4843.

Tariabtes, d'an point à un autre, et n*ont pas des caractères paléontologiqoes ou pétrographiqoes assez tranchés pour que les observateurs se trouvent toujours d*accord.

Ainsi, dans cette même localité de Saint-Maixent, la Société géologique de France (1) a reconnu quatre assises, d*une épaisseur totale de 31 mètres. Lorsqu'on se dirige de la fontaine de Gattarie, près Paunay, vers la ville, on trouve dans la troisième, outre ses fossiles habituels, de la barytine, de la fluorite, du quartz calcédoine et du plomb sulfuré. A la Marinière, les trois assises inférieures sont remplacées par un grès ou arkose à ciment argileux on siliceux renfermant tous les éléments du granité avec les fossiles de ces mêmes assises. La plus élevée, composée de marnes argileuses gris bleuâtre, et de calcaires en bancs minces de même teinte est celle qu*on observe à Test de Saint-iMaixent, à la montée de la route de Poitiers, où l'on a vu qu'une faille assez considérable avait dérangé toutes les couches jurassiques. Nous y avons observé les fossiles suivants (2) :

Ampli idesma rotundaitt^ Phill., NuciUa Hammeri, Gold. (iV. i?adorœ, d'Orb.), Pecten pumilus^ Lam., formant, par son accumulation, un calcaire lumachelle marneux, gris, pyriteux, Ostrea Knorri, Voitz, Terebratulfi variabilis, Schloth., var. à deux plis (peut-être RhynchoncUa fidia, d'Orb.?), fragment voisin de la T, tetraedra, Sow , T, ornitlwcephala, Sow., var., peut-être T, sarthacensis^ d'Orb.?, Nautilus eonrce/is/s, d'Orb. (iV. iat/dorsatnsj id.), Belem^ nitrs inegidarisj Schloth. {B. digftnifSy Voltz, Blainv.), £. brevis, Blainv. [£, nbhrevictus, Mill.), H, acuanus\ Schloth., Jmmnnites aalchsis^ Ziet., .^. comensis^ de Buch [A. t/iouarcensis, d'Orb.), *^. normanianus^ d'Orb. (3), A, prirnordialis^ Schloth., A, indét., voisin de VA, annulatus^ Sow.

A la tuilerie, sur la roule de Cham|)deuiers, les argiles bleues du lias sortent de dessous les calcaires blancs oolithiques du plateau. Ces glaises renferment des lits minces de calcaire de même teinte, avec des Ammonites, des Bélemnites, etc. A cette assise, de 8 à 10 mètres d'épaisseur, succèdent des calcaires un peu scbistoîdes, durs, sableux, passant à de^ grès à structure réticulée, irré-

(1) ^/i//.,4'«9ér.. vol. XIV, p. 647, pi. 12, 4843.

(2) D'Archiac, Notes inédites, h%i^.

(3) Cette espèce est ici la plus abondante, mais tous les individus, pris à divers âges, sont plus renflés que ne l'indiquent les figures de la Paléontologie française.

606 SDD DE LA rtAIiCV-

gttliëre* gris blanchâtre, verdâtre ou branltre, A \â pirtia rienre est ao lit miuce avec des ooli(b6s fermgiiiaïue», ov oui marne sableuse. Nous avons trouvé dans cette aisi^ iioe Peata* crine, la Terebratula comuta^ Sow,, le Belemnites trisulcaius, flartai.7, les Ammonites bifrons, Qrug., Raquinianui^ d*Orb., et anrmlatus, Sow.7 En continuant à descendre vers le lavoir, ae montrent des calcaires podulo-scbisteux en lits très minces, cooio picteSt à cassure esquiileuse, gris de fumée, ressembiantao mosciieW kalk, et dans lesquels les fossiles sont rares. Ces couchas se oooti* ooent juiK|u'aM fond de la vallée, et au delà du pont, des grès et des poudingues k noyaux de quartz qui viennent dessous, représetlent la partie inférieure du lias.

M lias reparait à Melle, dans les vallée de la Légère et de la Baronne, dont les escarpements montrent, à partir de TooUtbe infé^ fleure i

1. Calcaire blanc compacte, à cassure terreuse, en bancs nalocei, avec Ammonites, Béiemnites, Peignes, etc.

2. Calcaire marneux, bien, fétide, peu épais, avec Gryphœa cymbium. Ammonites, Béiemnites, Térébralules, etc.

3. Calcaire dolomitique, de 7 mètres d*épaisseor, en bancs bonsont^^ux, La rocbe brunâtre, lamellaire, d*un éclat chatoyant, asseï dure, est divisée en lits minces. M. Pufrénoy (1) y cite le Bêlent nites apicicurvatxiiy le Pecten œquivalviSy des Limes, etc. La pierre plus ou moins celluleu.se, renferme de la baryte sulfatée, des taches et des veinules de galène qui ont été exploitées à une époque très reculée.

Ainsi, dit M. Dufrénoy (p. 651),. on voit déjà qu'entre le terrain ancien et la formation jurassique règne une zone métallifère, d'un intérêt particulier au point de vue scientifique comme au point de vue industriel. Souvent les grès du lias ou Tarkose, et les calcaires mêmes qui sont au-dessus, contiennent des veines de galène ou de u^anganëse. Sans être immédiatement en contact avec le granité, ces veinules forment, par leur ensemble, une zone peu épaisse fort, rapprochée des roches cristallines. La silice, qui sous forme de jaspe, est aussi très répandue dans la même position, est un produit lié sans doute aux minerais métalliques, et, comme on ne peut attribuer la présence des uns et des autres à l'apparition du granité, plus ancien que les dépôts qui le recouvrent, cette ligne voisine du eon-

(1) Explication, etc.,voU II, p. 643.

tact des deux terrains primaire et secondaire serait eomme la cbe^minée qui a donné issue à des dégagemenu de substances déposées dans les calcaires et les grès.

Aux Cbéronies et I Alloue, près de Confolens, le minerai de Mpartemeni plomb a été l'objet de recherches suivies, dans un gisement de cetUi la cbarent«. sorte, mais le mélange intime de la silice avec le minerai a résisté aoi procédés métallurgiques, et les travaux ont dû être abandonnés. Les roches arénacées qui reposent sur le granité sont de véritables arkoses, plus ou moins semblables à celles de la Bourgogne (antè^ p. 391), tant par leurs caractères pétrographiques que par leur position et les substances qu'elles renferment Mais il ne but pas perdre de vue que cette similitude de caractères, qui leur.a fait aisi* giier une même teinte désignée comme grès infralia$ique sar la carte géologique de la France, n'implique point leur coatempo* ranéité absolue, sur tout le pourtour du plateau central et du Nor» van, car si au nord et au nord-est ces roches arénacées appartiennent ï notre quatrième étage du lias, et sont inférieures au calcaire à Gry* phées arquées, dans la zone sud-ouest qui nous occupe, elles appartiendraient à la base du second, puisque les deux étages inférieurs paraissent y manquer. Jusqu'à présent du moins les fossiles qui les caractérisent n'ont pas été rencontrés, et tous ceux qu'on y a recueillis, et qui ont été déterminés avec quelque exactitude, sont pmpres aux groupes supérieurs.

Aux arkoses métallifères d'Alloué succèdent des calcaires jau« oltrts, compactes, dolomitiques, sans fossiles, puis des calcaires grisfttres, lamellaires, conchoîdes, avec Belemniiet apicicurvatus^ Ammonites Walcotii{\), Pecten œquivalvis^ Tercbratula tetrae^ dra, T. triquefra. Non loin de la métairie des Champs, le calcaire gris alterne avec des argiles et des grès renfermant des rognons de galène. Près de la fontaine d'Alloué, ce même calcaire est recouvert d'argile et de jaspes ferrugineux et manganésifères comme celui des Cbéronies. Ces jaspes contiennent du minerai de fer, du fer phosphaté et de beaux rognons de manganèse oxydé noir.

Les coupes que nous avons données (aiuè, p. 484*486) des envi- Déparument rons de Nontron, de Milhac, de Saint-Martin de Fressengeas et de |, DoStegne.

[h ) M. Dufrénoy y cite aussi les AmmuniteH Mucklandi et Mroohii^ ilà^is on peut supposer ici quelque méprise ou bien quelque erreqrde détermination ou de localité, ces deux espèces du lias inférieur ne s'étant jamais rencontrées avec VJ, fValcQtU, et n'ayant pas été signalées depuis dans cette partie (le U France.

Thiviers, montrent, quant à la composition da lias, une relatîoQ frappante entre elles et avec celles que nous venons de citer. Ce sont toujours en effet des argiles avec gypse, des dolomies, des couches à Bélemnites, des grès et des calcaires noagnésiens, puis à la base des arkoses et des roches siliceuses reposant sur les roches cristallines. « Les minerais de plomb, de zinc et de manganèse, qni se mon- >» trent fréquemment, dit M. Dufrénoy (1), à la partie inférieure de > là formation jurassique, sur les pentes des montagnes anciennes n de la France dont nous venons de parler, ne se rctroarent plus » dans les départements de la Corrèze, du Lot et da Tam-et- » Garonne, là où existe le grès bigarré. On en connaît, aa contraire, i> aux environs de Figeac où les dépôts jurassiques, débordant le » trias, s'appuient directement sur le terrain ancien. Ce fait impor- » tant, qu*on ne peut attribuer au hasard, est une des preuves Ifs » plus certaines qu'on puisse donner de Tinfluence que le contact I» des terrains anciens a exercée sur renrichissement de ces couches » secondaires. H semble, comme on Ta déjà dit, que la ligne qui 0 les sépare ait été une cheminée par laquelle se soit eOectoé le n transport des minerais métalliques de cette époque, a L*autear fait voir en outre que les minerais de manganèse de Nontron, de Milhac, de Saint-Martin, etc., qui plus récents sembleraient offrir une anomalie avec ce qu'on vient de dire, rentrent parfaitement dans le principe énoncé, par suite de la disposition relative des roches cristallines sous-jacentes. Les dolomies du lias seraient aussi un résultat de la même cause qui enrichissait les grès et les argile de fer et de manganèse, et qui aura changé les calcaires en dolomies, tandis que la barytine et la silice auraient été introduites dans loote répaisseur de la formation.

Mpu^ment ^^ns 1» coupe quo nous avons tracée de Brives à Soaillac (2), lâC^èie. ^" ^^*^ ^^^ premières couches jurassiques recouvrir les grès do trias à 100 mètres environ du pont de Coudère, au midi de Noailles, et plongeant au S. avec la même inclinaison. Ces couches sont formées par un calcaire marneux, gris jaunâtre, peut-être magnésien, caverneux, avec des calcaires en plaquettes. Au delà du pont.

(1) Explication, etc., vol. H, p. 670, 4 848.

(2) D'Archiac, Notes inédites, 4 840. — Êtiuies sur la form, crétacée, 4'« partie, pi. 44, fig. 4, 4 843. — Rist. des progrès de la géol., vol. IV, pi. 2, fig. 4, 4 854. — Voyez aussi Explication delà carte géoL 4e la France, vol. II, p. 4 34.

GROUPB DU LIAS. 509

les roches, mieux développées, constiiaent un calcaire marneux, grisâtre, bréchoîde. plus on moins dur, scoriacé, caverneux, semblable à celui que nous indiquerons tout à Theure aux environs de Figeac, et d'environ 20 mètres d'épaisseur. Au-dessus viennent des calcaires compactes, gris, plus ou moins foncés, en lits minces, subordonnés à des marnes gris blanchâtre, schistoîdes, de 8 mètres d'épaisseur totale, puis une assise à peu près semblable et de même épaisseur, surmontée par les calcaires blanc grisâtre que nous avons rapportés à la base du troisième groupe oolithique {aruè, p. 488). Les fossiles nous ont paru très rares dans le lias de cette coupe, sauf quelques moules de bivalves, probablement de Cardinia. L*inclinaison des assises est ici d'autant moindre que celles-ci sont plus récentes, et les calcaires blancs du plateau de la Farge semblent être horizontaux.

Le grès blanc qui recouvre des ilots de marnes irisées, à Saint- iM|»rteiMBt Ceré-sur-Bave et à Fons, forme la base des calcaires des environs de Lot. Fîgeac et de Yillefrancbe, et doit être rapporté au lias (1). Il est quartzenx, feldspathique, et repose, près de Figeac et de Combecave, sur les roches cristallines. Il renferme de la barytine et des lits de calcaire jaunâtre magnésien. A ce grès succèdent un calcaire compacte, dolomitique, celluleux, incliné de 10* à l'O. (Figeac, Planielles), et un calcaire jaune, terreux, avec des veines spathiques, semblable à celui de Melle, d'Alloué, de Thiviers, etc. A Combecave, une couche de 0™,/iO, d'une calamine terreuse, jaunâtre, avec galène et barytine qui s'y trouve subordonnée, avait été déjà décrite par M. Cordier (2).

Sur ce calcaire jaune vient un calcaire compacte, gris de fumée, à cassure esquilleuse, à pâte homogène et très fine, quelquefois rubanné de teintes grises. Sur le bord du Lot, il est recouvert par des argiles schisteuses noires ou marnes avec Ammonites Walcoit'i, que surmonte un calcaire compacte , gris clair, avec grains de quartz, passant même à un grès. Son épaisseur est considérable, et il renferme beaucoup de fossiles dont un grand nombre sont à l'état pyriteux [Gryphœa MacciUlochii, G. obliqua, Pecten œquivalvis, Terebratula obsoleta, T, tetraedra, Plagiostoma sulcata, P.punctata, Lima antiquata, Spirifer Walcotii, Avicula inœquivalvis, Nucula claviformis? Belemnites apicicurvatus ^ B. sulcatus^

Dufrénôy, Explication^ etc., vol. II, p. 672. Journal des mines ,yo\, XXII, p. 28.

Mo SOD DB LA FiinCB.

Bé piêtiliformis^ Ammonites Walcotii, A, Stokesi, etc.). O c^

• oiire à Bëlemnites est recoutert à son tour par nne argile mieacéi,

gris jaunâtre,' avec aneostracée rapportée à la Gryphœa eymhùM,

•t dea niions déprimés donnant un ciment romain très Àiergiqfe.

Ainsi les calcaires magnésiens» rares et pour ainsi dire aocàdealdi

to nord^ouest de la zone qui vient de nous occuper, acquièrent h

contraire une épaisseur considérable dans les départements de b

Dordogoe, du Lot et de l'Aveyron, où ils constituent prtMftt

constamment la baée du lias.

D^wrtement M. Foumet (1) avait rapporté au muscbeikalk le calcaire com-

rAityron P*^^^ esquilleiJx de Villefrândie, mais M, Dufrénoy (p. 67B)cofiÉil

ot^^ie) ^^^^^ opinion en donnant nne coupe détaillée des terrains àeçtà

cette ville jusqu'à Veuiac situé au nord, conpe dans laquelle os vot,

à partir du granité de Villcfranche :

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