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Suivant M. Marcoii, ces associations étaient en rapport avec laprofoncLeur des eaux on réloignement du littoral. Ainsi, dans lesdépdis voisins des côtes, il y a surtout une très grande quantité de Pboiadomyes, de Pleuromyes, de Limes, de Modioles, de Peignes, de TrigOBies,d*Arcomyes,deTérébratules avec des NucléoUles, des Hyboeiypus^àe$ Cidaris, des restes de poissons et d*lcbtbyosaares, maisi y a peu de céphalopodes (la Roche-Pourrie, près Salins), tandis qne dans les dépôts plus éloignés du rivage on rencontre peu d'acéphales ; les Ammonites et les Bélemnites sont alors nombreuses et de grande taille (Maynal, près Beaufort, le Pin, près Lons-le-SanInier, Aresche, près Salins). Ce sont particulièrement les Ammonita Sowerbyi et Murchisonœ^ le Nautilus lineatus, la Lima proèoscidea, la Terebraiula perovalis, les Pholadomya média et nympkacea^ et la Pleuromya tenuistriata. On peut y signaler aussi ï Ammonites opaiintu^ qui, à la Roche-Pourrie, existe à la fois dam cette assise et dans le grès supérieur du lias placé dessous, puis les Ammonites discus et Humph'iesianus avec la Trigotûa striata.
Plusieurs coupes naturelles aux environs de Salins résument très bien, dit Fauteur, les caractères du groupe : telles sont celles de Saint- André et de Thésy. La coupe de la Roche-Pourrie, à 300 mètres de la ville, présente depuis la Tuilerie, au-dessus de la cascade de Gouaille, à partir des couches de fer oolithique da Kelloway-rock, une série complète jusqu'au pied de la Rodie (p. 81).
Les envhons de Lous-le-Saulnier sont connus depuis longtemps par les travaux de Charbaut (1 ), qui a décrit le banc démine de fa' et la série des calcaires oolithiques et grenus, M. fioyé (2) a joint à sa Notice bur la géologie de cette localité une carte sur laquelle sont indiqués avec soin les lambeaux du groupe oolithique inférieur épars à la surjace du lias. 01. Studei* (3) a donné quelques détails sur la succession des couches mises à découvert, lorsqu'on suit la roule de Clairevaux à Lons-le-Saulnier. Aux marnes irisées amenées au jour par la (aille de Nogna succèdent le lias et le groupe oolithique inférieur, composé de roches semblables à celles du Jura suisK
(4) Géologie des environs de Lom^ie-Saulnier ^Ann. des mines, vol. IV, 4 84 9. — 2«sér., vol. I, 4 826).
(2) Mém. de la Soc, cfÉniul. du Doiibs, 4 854, pi. I. (3] Géologie der Sc/nveiz, vol. Il, p. 307, 4843.
GROUPE OOUTHIQUB INFSEIEUR. 675
{dalle nacrée et rogenstein). Ce sont des calcaires orisiailins ou eolithiqoes remplis de débris de coquilles, surtout de Pentacrines, bleu foncé à rintérieur, et brun jaunâtre ou rougeâlre à la surface, en bancs épais ou en plaques, exploités sur divers points.
Le troisième groupe oolitbiqu<$ u'a pas encore été l'objet de des- oi^partemest crîptions très particulières dans le dépariement de TAin, où il paio. occupe, avons-nous dit, une zone considérable qui d'Arinthod descend au sud par Mornay, Poncin, Saiut-Rainbert, pour border le Rhône entre Saint-Sorliu et Villebois, tandis qu'à Test des lambeaux allongés, plus ou moins étendus, séparent les bandes des groupes moyen et supérieur. La grande côte de Cerdan, à l'est de Poncin, présente un très beau développement de calcaires oolithiques sur une grande hauteur. On peut y observer des plissements et des failles remarquables que les travaux exécutés pour la nouvelle route ont mis à découvert, et dont ils facilitent singulièrement Tétudc (1).
M. A. Drian (2) a reproduit, d'après M, Thiollière, une coope théorique de la partie méridionale du Bugey, à laquelle nous empruntons les détails suivants comme complément de la coupe du groupe moyen déjà donnée (antèy p. 652).
I Calcaire marneux, gris blanc, avec Serpula prohleu:atictt^ et disparaissant dans le nord w. du département 25
Foreet- i Calcaire roux, sableux, rempli de fossiles à
marble. ( Saint-Rambert 30
B Hf ^' ( Calcaire compacte, gris, donnant d'excellon^ ^^. ^"^ J pierres de construction très employées à Lyon, *y* I et connues sous le nom de clioin de Vîlltbois, 40 Calcaire de texture et de couleur variable constituant tantôt une masse blanchâtre, oolithique, (entre Bonis et le Saut-du-Rhône), tantôt uaa 1 roche à grain fin, très tenace, gris bleuâtre, I* K \ alternant avec des lits marneux remplis d'échioolitne. 1 nides [Holectypits depressusy Dysaster anali.\\ Hyùoclyjjus gibbertiiu.s), puis de Térébratules (T. spiuosa)^ etc., et de concrétions siliceuses allongées (Saint-Rambert) 60
{\) D'Archiac, Notes inédites, 1852.
(2) Minéralogie et pétralogie des environs de Lyon, p. 488, in-8, Lyon, 4 849. — Voyez aussi, Fournet, Sur les travaux géologiques ilc M, V, Thiollière.
Oolithe
Fuller*8 ( Calcaires remplis A'Ostrea acuniinata et d'au- «. earth. ( très fossiles, avecdeslitsmarneuxsQbordoDnés. ^0
^4 . Calcaire avec des lits de marne subordonnés et des bancs de polypiers (Âstrées, Cnemiditun^
Millépores, etc.) 20