‹ Histoire des protestants du Dauphiné aux XVIe, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 38 sur 96 · Le Monestier-de-C lermont et Vif · texte numérisé non relu

Le Monestier-de-C lermont et Vif

Ces deux églises étaient unies et desservies par un seul pasteur, qui paraît avoir résidé en dernier lieu à Vif.

Les commissaires de 1664 se montrèrent fort sévères à leur égard, car ils y condamnèrent l'exercice. Celui-ci, néanmoins, y subsista jusqu'à la révocation de Tédit de Nantes, car les églises supprimées par les commissaires pouvaient toujours en rappeler au conseil du roi, qui rendait d'ordinaire ses décisions avec une grande lenteur. On comptait en 1687 au Monestier 8 familles protestantes.

Les annexes du Monestier-de-Clermont et de Vif étaient : Treffort (3 familles), Herbelon et Roissard (3 familles). L'exercice fut condamné par forclusion par les commissaires de l'édit à Treflfort et ils se partagèrent sur son maintien à Herbelon et à Roissard. Il y avait aussi des protestants à Sinard (2 familles), Saint-Paul (2 familles) et Saint-Guillaume (2 familles), à la même date de 1687.

Pasteurs : Pierre Julien i566 (?), Jean Taumarin 1567, Isaac d'Hérieu 1602 -1607, Pierre PiflÈird 1611-1612, Charles Suau de La Croix 1 6 1 3- 1 6 1 8, Samuel Cherler 1618- 1622, Hugues Rollin (à Vif) 1626-1630, Latelle (à Vif) i66o,

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