‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 42 sur 74 · Ibid., p. 3G8, n. 444 ; p. 576, n · texte numérisé non relu

Ibid., p. 3G8, n. 444 ; p. 576, n

Deux ans plus tard on le voit faire un voyage à. Jassy, où avait été maintenu un vice-consulat dépendant de lui >. Il fonctionna aussi pendant la guerre, s'escrimant contre les abus de l'administration russe jusqu'à «recouvrir ses armes" ^ et la nouvelle ère du Règlement Organique le trouva encore à son poste 3, qu'il conserva jusqu'à la fin de l'année, car son successeur, Colquhoun, ne devait arriver à Bucarest que le 25 février 1835,— pourêtre, du reste, lui-même remplacé dans deux ans, car en 1837 — 1838 les affaires du consulat étaient, gérées par un nommé Lloyd.

Quant à l'activité diplomatique de Blutte, voici l'appréciation de son collègue, de Bois-le-Comte^, qui prétend même qu'en 1812 l'agent d'Angleterre aurait contribué à faire céder aux Russes la Bessarabie : „L'agent anglais, M. Blutte, perd de sa considération par l'originalité de ses manières. U, a élevé contre les Russes une opposition passionnée, qui lui a fait tort, parce qu'elle n'a pas. été soutenue de succès; et, après être resté une année entière à refuser de voir le général Kissélev, il a dû, sans obtenir la satisfaction qu'il demandait sur une affaire qui avait servi de prétexte

1. ibid.. p. 443, n. 535, Cf. ibid., p. 449, n. Ml; XVli.. p. 56, n. 60. Cf. p. 90, n. 129.

2. ibid., pp. 1«2, 279. Cf. p. 230, n. 559; p. 27G, n. 416,. .\ Ibid., X, p. 461, n. 563. -

à la rupture, rétablir son pavillon, qu'il avait amené, et se réconcilier avec le général russe '.*

Après la révolution grecque de 1821 le stui R. I^aish, qui traversa l'Asie Mineure, donne des notes sur la fin malheureuse des deux princes Callimachi, Scarlate et Jean 2. Mais l'ouvrage anglais capital pour cette époque devait être celui que préparait, dans un sens favorable aux Roumauis, le consul lui-même, Blutte.

U se trouvait à Vâlenii-de-Munte, bourgade du district de Prahova, après répidémie de choléra qui fit des ravages dans les deux Principautés, pendant l'été de l'année 1833, et y vivait dans la société de son secrétaire, Stamati Zamora, du botar Constantin Filipescu, ayant le rang de major dans la nouvelle armée valaque, et de l'instituteur de (tette localité, un zélé traducteur du français,. J. G. Gorjan, auquel il confia l'éducation d'un fils d'adoption, après avoir constaté ses aptitudes en visitant l'école de Vàleni. En revenant à Bucarest, Blutte confia à ce dernier, „un manuscrit très volumineux", en français, sur l'avenir des Principautés: il lui demanda de ne le publier que plus tard, lorsqu'il aura quitté depuis longtemps les pays du Danube. Filipescu y ajouta le souve-

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