Ibid., p
•3. Ibid., p. 435; cf. ibid., p. 662.
nant la même qualité K La Maison Bell et Anderson s'était établie à Bucarest et, non contente d'envoyer des vaisseaux quelconques vers Braila et Galatz, elle soutenait tel boïar qui faisait élever sur son navire le pavillon valaque^. De plus, Anderson; qui conduisait les entreprises de la Maison Bell, commença, avant les capitalistes français, Texploitation des forîts de Valachie pour exporter des douves 3. Il est pli:s que probable que la même Maison s'occupait „de l'achat des produits du pays et de la vente exclusive, en gros"— réservée jusqu'alors aux Lipscani, aux Grecs qui se rendaient à la foire de Leipzig— ' „des marchandises de l'Angleterre 4". Et elle voulait fonder, en 1836, Une Banque anglaise à Bucarest \ Il fut question même de fournir un emprunt anglais à la Principauté de Valachie 6. Fit à celte époque un voyageur anglais sur le Danube faisait connaître aux siens la nouvelle vie européenne qui se dessinait dans les Principautés : J. Quin, auteur d'un «Voyage fluvial sur le cours inférieur du Danube" (A
i. ibid., p. 421. Plus tard un Bosi, un Scotto représentaient à Piatra, à Botoçani aussi les intérêts de l'Angleterre; ibid., pp. 660,676.