‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 53 sur 74 · Ibid., p. 783, ::. 7f]l · texte numérisé non relu

Ibid., p. 783, ::. 7f]l

7. ^bid.. p. 78Î), n. 7ô'>767 ; p. 792, : " 813, n. 785; pp. iJi4-Bi.5.

îiouveau ia principauté pour se rendre à Londres, et le prince employa aussitôt l'occasion pour présenter 5es excuses à Lloyd, vice-consul de Brîiila, ^ui remplaçait son supérieur, tout en désignant •dans 'sa note celui-ci comme la seule cause du conflit ',• Denoul/eau le ministère anglais prit fait et cause pour sôti représentant, et le malheureux prince dut s'exécuter, remplissant toutes les formes prévues, dans le firmàn et regrettant ses «propos inconvenants" -, Mais Lloyd avait remplacé comme consul Colquhoun, dont les fonctions venaient de finir. Quelques' mois plus tard Ghica était destitué par l'es' deux Puissances dont dépendait son règne.

Le seul confident du prince, réduit à se chercher des amis parmi les agents étrangers, hit xlonc après l'affaire Câmpineajui le consul de France. Châteaugiron avait fait place à Billecocq. personnage romantique, remuant et trèsentîché de sa personne, qui, rêvant d'un grand rôle politique, croyait pouvoir faire de ce poste médiocre de Bucarest sa première plate-forme. On pense bien la manière dont fut continuée une poîitiqua qui allait amener à un certain moment la réalisation des plus beaux rêveS de la race roumaine. Quant à l'opposition valaque. elle avait dis-^^^î-.j ses chefs n'avaient plus de velléités innov >

1. /ô/V/.,. p. 824, n. 79'> : p. S2Â. n. 7 JT : ■-'. >3: ?tsn[>

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