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-t LU. ip servait la politique russe. Lt ...l
contents d'une nouvelle espèce, professeurs cumme Jean Eliad, étudiants comme Nicolae Bàlcescu, •n'avaient encore aucune relation avec les consulats des Puissances occidentales. Du reste, Billecocq éta;t trop occupé â soutenir les intérêts d'Aiexandre Ghica déchu contre son successeur, un jeîiiie boïii de qu.-lités brillantes, GeorgtsBibesco ^ .et le représentant provisoire de l'Angleterre n'aiî.ement les qualités d'un dfplomate capable -, : Vq iQ')irations d'un peuple en plein résous le régime ce Bibescu, Colquhoun reparut, ac- ^cueilli par les commentaires méprisants de son col- ;lègue français 2. n lui donna raison, car, quelquesmois plus tard, on le voit se présenter en amou- •reux de la fille aînée, âgée de dix-neuf ans, duprince, ce qui ainena encore une fois la brouille entre la. Cour valaque et le consulat d'Angleterre s.- La jeune princesse dut épouser, un boïar Filipe5çu4. h\3l9, Colquhoun eut la satisfaction de recevoir en 1846 la' gérance du consulat de France' des mains de Biilecocq, désespéré d'avoir été
, 1. \'oy. notre liistoire des relations entre, la France et les Roumains, p. ll'S et suiv.