‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 56 sur 74 · ô/Vf., pp. 1094-1095, n · texte numérisé non relu

ô/Vf., pp. 1094-1095, n

à. Amif 1848,^1,9- 244-64 suiv., 257e.tsuiv., 2oJ etsai«

4 n^M., p. ism.

"l'h'ent la gardé autour de la maison où se trouvaient ces révolutionnaires qui se dirigèrent ensuite vers l'Occident pour continuer leur propagande îiationale K Ceux-ci avaient craint d'être décapités à jeur arrivée à Mâcin, sur la rive turque lis deîjjaTidèrent à Constantinople, à l'ambassadeur d'Angleferre, d'intervenir pour la libération de leurs amis qui ss trouvaient encore entre les griffes de celui qui jadis, appuyé sur les révolutionnaires de Bucarest, avait voulu être roi des Principautés Unies avec ï'appui de l'Angleterre ^.

Lorsque Eliad et quelques partisans levèrent ensuite, à Islaz sur le Danube, le drapeau de la révolution et que des jeunes gens à peine revenus de Paris contraignirent Bibesçu à abandonner sa Capitale, si quelques conseils furent donnés par lé chancelier du Consulat d'Angleterre, Grant, dont un des jeun.es chefs de cette République improvisée, C. A. Rosetti, devait épouser la sœur, — une nature héroïque, d'un admirable dévouement à la bause que représentait son mari, — le consul ne s'en niêîa pas ouvertement, pas plus que celui de France, alors que les consuls de Russie prirent toutes , leurs mesures pour amener l'invasion des armées russo-turques, destinées à étouffer après trois mois dé tâtonnement la révolte des Valaques, faite au nom

1 . Ibid., p. 279. Plus tard Cunningbam sera à la téta •du comité pour le maintien de l'ordre à Bràila; /^«?., II, pp. 660-661.

:•. Ibid., p. dîiS.

uiêrne de ces principes que Palmerston avait o^îiciellement consacrés neuf ans auparavant et parmi îestyuels on trouve celuide„se donner des instiljulions telles qu'on attire les Banatiens, ,les Transylvains et les Bucoviniens à se réunir à la Valachie"'. L'agent britannicjue ne faisait que suivre, -du reste, l'attitude du 'consul de la nouvelle République française, de Rion : Colqulioun se borna à recommander à l'ambassadeur d'Angleterre auprès de la Porte Jean Ghica, fils de grand boïar et cependant ancien professeur à fassy, qui devait être, trente ans plus tard, en même temps, que ministre de Roumanie à Londres, le partisan le plus typique de l'ancienne politique anglaise conservatrice et turcophile dans le nouvel État roumain, à la création duquel il eut le bonheur de pouvoir collaborer. A un moment où des Turcs, comme Émin- Effendi, premier-interprète de la Porte, étaient d'avis que „le mieux dans les intérêts de la, Porte serait de réunir les deux Principautés en une seule et de les mettre sur un pied de guerre formidable, capable d'un imposer à la Russie et à î'Autriche2", le gérant de l'ambassade d'Angleterre, tout en contestent le droit du Tzar d'occuper et faire occuper les Principautés, renvoya Gliica à l'ambassadeur qui devait bientôt arriver, cet an]bassadeur qui allait être pendant de longues

1 Ibid., p. 645.

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