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4. Ibid.. pp. 1035— 1037. h. '"ôYo. — Sur un voyage dblennel de Colfjuhcun en Moldavie; ibid., pp. Ï038- 1040, n. 978.
vaincu par son ^nciea {^niK mi Bib-sco V Les mauvriises relations tntre ie cônsu! et r.nce
n'en hireiit pas changets, do '."ste^
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Aussi îe nouveau ftioiiv^fc ment v« "■ herté
que les Roumains lentèrérit en 1848, bini que dirigé contre ie protectorat riîsse,iie t/S^i^v;,^? i; pas, à. une époque où, du reste, l'ancien ant «t^ontsme paraissait avoir céJé % des consiaérat.ons ^ résentes, aucun appui dans les consulats des graïuies Pi^ssancas libérales de rOccident. Lorsque M.che) Sturdza se saisit de la personne des jeunes gens qui co'nplotsient contre son tronc (mars), le seul rô.« 'fvv par 1*3 agents derAngletene daîîs les Principautés fu' celui 'd'abriter a Braila, dans la maison du vicecoftsuj, quelques-uns des chefs qu'on emmenait eneKii dans quelque lointaine province turque. Parmi ceux qui lui durent leur liberté se trouvait cet- Alexandre Cuza. qui devait être, une dizaine d'années plus tard, le premier chef des Prmcipautés Unîés, de la Roumanie depuis si longtemps rêvée. . îje! vice-consul Cunningham, qui avait représenté aussi les intérêts de la France ^, se présenta sur îe Danube dans une barque remplie d'Ioniens armés ; . f] était bien décidé à faire évader les victimes de. )a vengeance de Stùrdza '♦.Et ces mêmes Ioî*iehs