Ijid., p
3. IMd., IV, pp. 537-538, 573, Z8[)-tSi, 585, 609 ; V, p. 90.
en Moldavie, Colquhoun prit sur lui de défendre ceux qui s'étaient compromis dans la révolution contre les actes arbitraires des Russes, dont les troupes s'étaient réunies aux troupes ottcnianes. Canning lui-même dut intervenir pour arrêter ces mesures, qui atteignaient aussi des sujets britanniques '. Il craignait que les Principautés passeront sous la souveraineté du Tzar, lui qui voulait les maintenir à tout prix, et quels que fussent les sentiments de leurs habitants, sous celîe du Sultan 2. Il parla donc énergiquement. le 23 novembre, au nom de la France aussi, invoquant cette garantie de l'intégrité territoriale ottomane que ces deux Puissances avaient prise sur elles, de concert avec la Russie, à la fin de la crise égyptienne, en 1841 ^.
Déjà avant 'a fin de l'année, A. G. Goiescu était arrivél Londres, et il parvenait à faire passer dans le Morning Hcrold un article étendu sur la révolution valaque •*. Il rappelait les services rèi'idus par les Roumains, au XV-e siècle, lorsque leur héroïque défense du Danube et des Carpatlies sauva la chrétienté du danger turc, et les traités qui ga-
1. Ibid., pp. 382, 389. 419-421. Les Cosaque? vivaient arrêté aussi le négociant .Aspréa : p. 41ÎI. Protestation de Colquhoun pour un conflit a Hnlila. CiUisé par Ift désarmement général, pp. 47(t-471, 492-49:'>.