‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 67 sur 74 · Sturdza et Skupiewski, ouvr. cit., IX, p · texte numérisé non relu

Sturdza et Skupiewski, ouvr. cit., IX, p

■2. „Double eîection is recommanded a's an exceptipnal case to approval of. Ihe Porte, and will probablybe assented to" (Xenopol, Domnia lui Cuza-Vodâ,: II, p. 273). Les Turcs furent conseillés de ne pas risquer une intorvention militaire (ibid., p. 274).

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redire devant le „fait acconiji'/'. Deux ans plus tard, elle reconnaissait formellement un seuî Écaï reumain, avec Cuza comme prince viager. Le rôle des agents britanniques en fut diminué du coup ; ils n'étaient plus que des consuls comme tous les autres, n'ayant pas d'affaires diplomatiques à 'îur c!^!^""-. Et c?*!'2"c'cii* nous dé'^'r'^rions c^'^Ti?''— tre aussi par les rapports de Colquhoun et de son successeur ce règne fécond de sept ans, qui, sprès avoir amené la sécularisation des terres détenues par les couvents grecs de Turquie et la création de la propriété paysanne, finit par une abdication forcée, en février 1866.

L'élection du nouveau prince, Charles de Honeii-zollern, de la branche catholique de Sigmaringen, descendant, par les femmes, des Beauharnais — comme les Leuchtenberg — et des Murât, et client politique de Napoléon III, donna prétexte à la Porte, qui était dominée par les chefs du Tanzimat nationaliste, de réclamer des garanties de :a part de cette Roumanie nouvelle, dont l'indépeiîdance avait été si souvent discutiJe dans le dernier temps. On voulait à Gonstantinople que le nouvel ^^Hospodar", nommé p?r îirman et investi par le Sultan, reconnût que son État fait „ partie intégrante" de 3'Empire ottomun et que, par conséquent, il n'a pas le droit de r/arioger aucun des privilèges souverains, comme la trappe des monnaieSç^ \ la création d'un Ordre, la conclusion de traités.^

-les relation directes avec les Puissances étrangères, (Lie.

Dès le débjt, l'Angleterre — e-t, du reste, la France aussi — fut du côté de la Turquie, dont elle continuait à veiller jalousement, non seulement l'intégrité territoriale absolue, mais aussi toutes les prérogatives K L'esprit de Canning régnait encore ■à l'ambassade britannique de Constantinople^. La Roumanie voulait son indépendance; elle était donc l'ennemie de l'ordre établi en Orient par la victoire anglaise de 1856; tout moyen diplomatique était bon pour enrayer le progrès de ces tendances ^. Maintenant ce point de vue, l'ambassadeur britannique auprès du Sultan, l'influent lord Lyons, accorda pourtant son appui pour la reconnaissance de Charles I-er^. Mais il devait intervenir bientôt pour dissuader au gouvernement roumain tout appui àr donner aux bandes bulgares conibattant pour la liberté de leur

1. Sur la question de-; arir.es serbes pasMÔeg par la Roumanie en 1883 efc l'intervention impérieufie deBu'.- 'wer, ambasscideur à. Constantinople, voy, Xsnopol, Cuza-Vodà, I, p 247 et sulv.

2. Le vieux diplomate devait élevei copendaul; sa voix, en mai 137ô, pour réclamer cette égalité coufessionnelle en Tarr[uie, c^ui était contenue dans les décrets de 1853, dûs à sou influence ; Aus dcm Leben Kônig Karlsvon Sumànien (cité: Carol I), III, p 54. Pourractioh du consul à Bucarest, ibid., I, p. 119 et suiv.

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