ffiiTînuzaki, XII, 297, n. ccccxLin
de garder une neutralité prudente '. L'agent Marti» Banyay se rendait en mai à Constantinople pour recommencer les négociations; le médecin de Sinan- Pacha était encore retenu en Transylvanie où venait d'arriver, après le tschaouch Ali, son collègue Houssein^. En même temps, il était question d'une paix avec la Valachie et on pensait à y envoyer le vicaire patriarcal de Constantinople, qui fut ensuite remplacé dans cette mission par le Grec Ducas^.
Si Bàthory resta inconciliable, l'ambassadeur anglais réussit mieux auprès du prince valaque, à la nomination duquel ii avait contribué. Le vicaire patriarcal de Constantinople se chargea aussi -d'une médiation qui aboutit à faire conclure un. armistice. Dès la fin de l'année 1597, Barton s'adressait à son ancien protégé, qui donnait bientôt une réponse favorable; en janvier 1598, l'ambassadeur anglais et le chef de la chrétienté orientale exhortaient ù envoyer, sans retard, le tribut comme preuve réelle de sa soumission''.
Lorsque Sigismond Bâthory abandonna sa principauté, pour chercher ailleurs la paix qui man-