‹ Histoire des Romains depuis les temps les plus reculés jusqu'à l'invasion des BarbaresChapitre 58 sur 62 · II. K»i sq · texte numérisé non relu

II. K»i sq

♦ l'icrre gravée, d'un excellent travail (17 inill. sur 2G). Cabinet de France, n° 18GG.

* De Spcclaculis, 50.

Cocher dirigeant un quadrige ■!

l'Hercule revêtu de la tunique fatale, Rome ne pourra l'arracher de son flanc qu'en déchirant sa chair. Aussi la défiance et la haine diviseront les citoyens; à une persécution cruelle succédera une demi-tolérance; le sang va couler à flots, et le glorieux esprit qui avait fait les civilisations grecque et latine se voilera pour des siècles. Alors cet empire qui avait été pour tant d'hommes une bénédiction, affaibli par la guerre religieuse, au moment où tout le monde barbare s'agite pour de formidables invasions, sera ensanglanté jusqu'au fond de ses provinces par la guerre étrangère, et les peuples, qui avaient si longtemps vécu tranquilles à l'ombre de leur vigne et de leur figuier, verront les feux ennemis s'allumer au milieu de leurs campagnes.

C'en est fait pour toujours de la « paix romaine » et, pour bien des siècles, de la science et de l'art; mais il allait être donné au monde une grande espérance.

Le Bon Pasteur, sur une lampe chrétienne en terre cuite trouvée à Ostie. (Rollcr, op. cit., pi. XXVIII.)

TABLES ALPHABÉTIQUES

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