‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 12 sur 62 · I ., ires. La grande masse de la nadioii · texte numérisé non relu

I ., ires. La grande masse de la nadioii

se trouvant sur la rive gaucbe, retenue dans l'unité

îe de la région qui l'encadrait, qui 4'appuyait

iaumfaaait tooa les moyens d'une eàrooiiîion

intérieure, particulièrcaient inteine. n'eut, avec les

nouveaux ^'^—gfl— comme avec -les anciens, que les

relations d'honuBage. de tribut, de dlme, de douanes

qu'a^-aient eues jadis les Géto-Doces ou les Agathyrses

avee 4eurs asaiWes scytiMHNmaBaâes.

Dans la péni—nle taèmt des Baloaas» si les Slaves avaient rnmpétknM'nt colonisé les deux Mésics, s'arrètant seulement sur le rivage, au point on —" '-nençait la lisière grecque que rien n'avait pu » «»

la Datmalie riveraine leur appartenait, avec

DOMINATION DBS PKVTLXS DE LA STEPPE 43

rl<^n« dtés romames complèteineiit dénatiooalisées» r sèment n'a\*ait pas gagné la montagoe, toute

cM. ...jiitagne qui, des Poftes-de'Per, en passMkt par le nœud qui la relie aux Balcans, s'avance sous le nom de F' >squ'à l'isthme de Corinthe et ao plein

milieu (i> «-e. Le berger roumain était le maHre

incontestuble de toutes ces bautears et les Tallées riant' s abris d'hiver de levn famflln et de

l< Les sources bjmntincs le awMUeut

dès le rf siècle dans cette région de la Mésie Supérieure où apparaissent des TiHages rouaains, d'an caractère nianirestement pastoral, pareM à celui des localités mai-édoniennes d'aujourd'hui: « Gémello- " -ite », « la montagne jumelle »; « Trédétitilious », trente tilleuls »; « Skeptékasas », « les sept mais ,n^ », etc. Dans la montagne du Pinde, du côté de lu I):î'~"*- — *"'Ti\T au ix' siècle déjà, des bergers qtti V , ,•!, Dracul. Ces Roumains allaient

' re leurs fromages aux cHoyens de Raguae, et leurs ..w,,,s caractéristiques se conservèrent dans les docnments de cette République adriatiqne jusque bien tard <ians le moyen âge. Des étémenlB amancés menaient leurs troupeaux dans les vaUées de flienségovlne et de la Bosnie, centre d'où partirent, à une époque qui n'est pas très reculée, les Roumains de Croatie, qui, aous le nom de Frincul, * le Franc », sont mentionnés cneore au XVI* siècle, lorsqu'ils s'étaient déjà sla>isés. Des Mortaqut «la tranâtiDn entre ies olicnla

^-ataqucN i^^ a sains et ces éléments qui Tin-

rent s'établir en Istrie, du cMé de Castel-Nuovo cft

-, et Iriir r>|iiriroii est la plos pitv-

<ca

'■ • r -v ' '■•" • HK ' ^•- .".■'ta-

tieo, dans la • HivitU iUliana di Bociologia •, toac XX, p. 3M.

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d'AJbona. et qui conservent dans leurs derniers refagts touc le» éléments fonUatuentaux de leur ancien kingAge, de plus en plus accablé et dénature par l'invasion des termes slaves.

Leurs centres plus importants se trouvaient cependant plus bas dans la péninsule bolcanique. Entre VflMona et Durazzo et en faoe de Co; nt

le rivage, qui e^t abrupt et inapte k i'^n- -■•• — i- ^'s connaissaient bien cependant par une ancienne tradition, sans la pratiquer de préférence. A l'intérieur, on les retrouve en Lpire, sur ie cours supérieur de la V'oïoussa. Mais ta chaîne du Pinde est encore en grande partie aussi nettement \ " ' >- Car-

pathes. Des milliers de pâtres m ilomne

leurs brebis vers le Large cirque montagneux de la Thessalie; ils y possédaient, au x* siècle, « ' hes

villages dominés par des chefs, des « ]> »

(cxxft-nu). des celnici (du slave ceata, bande), que décrit le 1 ' lie anonyme d'un des plus puissants

et des plu iits parmi eux, le « Viaque ■ Nicolita.

L'empire byzantin leur créa une situation spéciale, qu'il n'osa jamais détruire et quand il essaya de rébranler dans le détail, ils se révoltèrent. Dans un conflit avec leurs caravanes, périt aux « Beaux Arbres » (xaXit if,'jz), vers Tan 1000, David, un des chefs du mou\'ement qui, appuyé cependant sur les Albanais et les Vlaques, essaya de reconstituer, « l'Empire « des Bulgares, que les Byzantins de Jean Tzimiscès avaient renversé peu auparavant sur les rivages de la Mer Noire, à Preslav. Mécontents de l'anarchie <« romaine », qui les pressurait contre la coutume, ils soutinrent toute cette épopée du « Tzar » Samuel et de ses héritiers du xr siècle, à commencer par le fils même de Samuel, Gabriel-Romain, dont la mère, une Thessalienne, était probablement d'origine valaque. Plus tard, vers 1200, quand l'Empire d'isaac l'Auge, menacé d'un

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