‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 35 sur 62 · ,.-.--. ..-: --- .:ier · texte numérisé non relu

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ciale bien définie, et celui de Prusse n'était qu'un maître de langues >< importance. Cc^ ■ ^

nés ne perdaient aucune occasion d'afficher leurs prt^f • ' :• • • 0. Tel «î "-oé-

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dato, qui devait fournir par sa fuite en Russie un des motifs de la guerre en 1"^'" présentait m' coup plus que la suzera t^- la Porte, r<

tion russe envahissante, qui employait les Grecs pour révolutionner l'Orient et préparer la fin de l'Empire turc.

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res de Constantinople n'aimnient guère les 1 tdi-

gènes; ceux-ci, de leur côté, quoique ne les aimant pas davantage, essayèrent bien rarement d'intriguer contre ceux qui jouissaient de la faveur ottomane et jamais ils ne se révoltèrent, laissant le soin des émeutes au bas peuple qu'aurait irrité la faveur de tel agent grec au service de la Cour. Ils avaient emprunté mi'ine aux maîtres une conception de l'Etat dans ' comptaient seuls les pauvres, les masses des coiti. ......i-

blés, la fidèle « raîa », toujours sovmise, de l'Empereur païen, alors qu'il fallait user de la dernière ^

envers les nobles, les grands propriétaires iu;

chefs obéis de leurs serfs qui, du reste, s'étant Tiit

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