I.V CIVIUSATION ROUMAINE EN TRANSYLVANIE
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rocordato a>ait pris envers ses boîars moldaves une
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espèce de moufti obligé de prononcer des sentences politi(iiies contre les personnes désagréables au - - — nenient, il lui demanda nne condamnation contre ces traîtres; un peu plus tard, en Valachie, il fit exécuter de hauts dignitaires sous l'accusation d'avoir entretenu des relations avec les Allemands. Si les inariotes de Nicolas eurent une condu.w ,/.^, pecte, s'ils évitèrent d'entrer ouvertement en conflit avec l'aristocratie indigène, s'ils s'al- !i« èl avec les grandes familles du
pas . jamais dans ces seigneurs roumains que des rivaux qui auraient profité de la première (K'c.i orable pour se faire rendre le droit
de régner .; l usurpé l'étranger.
Au milieu des conflits internationaux, ces boîars
eu' qui montre ' <ir inten-
tio lU régime d: mie sous
une protection chrétienne, dans lequel ils auraient joué le rôle de muî' "i Serban Cantacuzène a\
gocié avec les i , urs en son propre nom assurer l'avenir à sa dynastie, conservant à la noblesse, qu'il n'avait pas consultée, ses setllt droits traditionnels: si, à l'égard des Rosses, Démétrius Cantemir avait agi de même, malgré l'énergique opposition de certains nobles à ce projet, lorsque Mtinnich arriva en 1730 à Jassj, les « libérateurs » ne trouvèrent plus devant eux le prince lui-même, car Grégoire Ghica II,
re^? *= ' ' '^■■'tan, avait quitté sa place, mais bien
l'a' . avec le clergé snp^leor. qui repré-
senluiciil l« pays. Tout en acceptant de supporter les lourdes charges dont le général russe accablait le pays.
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ils demandèrent en échangt- ^u. .. Voévodc. h'îI ne revenait pas dans sa Capitale, fût déclaré déchu et que' toute l'engeance des Grecs, sauf les marchands, fût pour toujours chassée du pays; l'administration future de la principauté, la conduite des armées moldaves qu'on aurait créées était réservée à la classe dominante roumaine.
Lorsque les troupes de Catherine II entrèrent pour la première fois dans la Capitale de la Moldavie, |)our occuper aussi, par un coup de surprise. Bucarest, elles apportaient, non pas le drapeau d'une conquête politique, mais celui d'une résurrection chrétienne, orthodoxe, slave et grecque, par la Russie et pour la Russie Dès le début, on s'adressa aux boîars, et les Cantacuzène de Valachie, Pârvu et Michel, avaient fait tout leur possible pour préparer l'intervention russe. On ne parlait que de la « foi chrétienne » et du « Joug des muhumétans », idée qui animait bien réellement les soldais de l'invasion autant que leurs chefs. Cette fois encore, les Russes ne furent pas reçus par l'autorité princière; Grégoire Ghica III, celui qui devait être plus tard la victime de la vengeance turque, se laissa prendre par l'avant-garde des chrétiens et mener à Pétersbourg pour en revenir comme client de l'Impératrice. Quant à l'aristocratie indigène et aux chefs religieux du pays, on connaît leurs sentiments par toute une longue série de mémoires que leurs députés allèrent présenter à Catherine II d'abord, puis aux diplomates réunis, en 1771, au Congrès de Focsani et à Roumientzov, le commandant suprême des armées impériales. Ils voulaient d'abord la réunion de leur pays aux provinces de la Russie, mais sous la condition, énoncée par les Moldaves aussi bien que par les Valaques, que les afTaires fussent confiées h un Comité aristocratique • de douze boïars, que tous les fonctionnaires et les ofniiir»> fiiv.>iin| tMus pour MM 11? .f •'«ipace de