‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 41 sur 62 · IV . le · texte numérisé non relu

IV . le

Or. les Magyars n'acceptaient guère volontiers cette d<' ande et catholique qui menaçait la

M u^ .. ur nation et de leur classe. Les Saxons

s étaient mal disposés, car Us craignaient pour rtés que les princes autonomes avaient

respc ^isqu 'alors; en outre, ils détestaient la

soldatesque brutale des envahisseurs et redoutaient d«- ■ irei il celles «î ' " r

If ittuait la poi II*

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pays, celui des Szeklrr, était absolument déchu membres étant devenus presque les serf» des qu' iques familles nobles qui s'étaient établies au mili* u des villages jadis libres. Pour imposer en même temps l'autorité de l'Empereur, le système >■ né du

fonctionnarisme autrichien et l'Eglise r;t. ,.ie. que

les Jésuites apportaient dans leur bagage, il fallait donc l'appui de la majorité, jusqu'ici négligée et méprisée, de la population transylvaine: des Roumains. On commença par proclamer V» Union de l'Eglise valaque » qui représentait dans les seules formes légales la vie de la nation, avec le Saint-Siège; on promit aux prêtres qui reconnaîtraient le dogme occidental en sacrifiant les quatre points de divergence, de les assimiler comme situation matérielle au clergé catholique; puis on s'adressa à Tévéque lui-même. Il avait dépendu jusqu'alors, comme tous ses s-

seurs, du Métropolite de Tàrgoviste et du j le

Valachie, ainsi qu'avait dû le reconnaître ApafTy aussi, au cours des difficultés provoquées par la déposition de Sabbas; c'est d'au-delà des monts que lui venaient non seulement sa consécration, mais aussi des conseils de direction contre le calvinisme envahissant, des revenus, car la Métropole roumaine de Transylvanie possédait par la grâce des Voévodcs des biensfonds dans la principauté voisine, des ornements d'église, qu'on demandait, du reste, depuis quelque temps, aussi à Moscou, et des livres, de ces beaux livres qui sortaient des presses valaques. Celui qui tenait alors la crosse était un homme timide et soumis, Théophile: dès le mois de mars 1697, réunissant quelques protopopes à la mode calviniste qui administraient, en vrais chorévèques, les districts de son diocèse, il leur fit admettre facilement de se convertir au catholicisme, à condition de maintenir les rites qui se rattachaient à toutes les traditions du passé: les

LA CIVILISATION ItOL'liAINK EN TRAN'SYLVASIC 225

arnu'iiii- - . :i' •. la litui ^' > rourii.iiii (if .i. riturc, U-^ t •. s ^ "^les ancêtres. En même temps, et surtout, on voulait régalité :i\ autres : : « que les l'nis ne

soient plu- lérés coi >léré8 ", qu'ils soient

avancés et admis dans toutes sortes d'emplois; que leurs fils solir' is sans distinction dar ' • -' latines des c* ;*'S et dans les fonda,

res ». (1)

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