‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 48 sur 62 · II. de <• s'abstenir de toute immixtion dans les · texte numérisé non relu

II. de <• s'abstenir de toute immixtion dans les

de la Transylvanie », de « ' ' nie

> que Saguna eut rempli sa i. )U.

s n'avaient plus de chef respecté, ni d'orientation

• litanente.

On alhi si loin dans cette sujétion, déterminée par t' vie politique que dominaient les

|..i., .......,., personnels, qu'on accepta, en 1870,

270 HifiToins on roumaims

une collaboration, admise volontiers par l'Autriche, avec les T \é un I*arhu

pour coni: ..s, t'ne autre

fois surgit un projet, de source germanique, qui voulail ' <lans u ' " ,

à I i" de Gui , . , ; I

une Prusse et une simple Havière de la Roumanie.

Les ag'' des libéraux pendant !:<

franco-ail* .la proclamation ridicule <i

publique à Ploicsti, avec un ancien offlcier démissionnaire à sa tèle, les insultes f ' rince « ]>■ : sien >>, surtout lorsque ses > > furent péchés par une émeute de célébrer avec exultation leur victoire sur la France généralement aimée, mfirent que rendre plus étroite celle dépendance lUl'Autriche. Charles I" aurait préféré une alliam-r avec l'Allemagne même; mais Bismarck, qui, dans i<conflit avec l'entrepreneur de chemins de fer Stroussberg. n'hésita pas à imposer brutalement le resi>ect des inlérèts des actionnaires allemands, ne cessa jamais, tout en prodiguant au prince personnel kment ses civilités insolemment obséquieuses, de cette Roumanie qui représentait pour lui s<...v...v ..i l'aventure orientale d'un parent du roi de Prusse. En 1874, malgré les protestations violentes <i -

tion qui comptait parmi ses membres K^ ;^ ...u,

constamment disgracié, les lignes de chemins de fer furent raccordées avec celles de ! •• 'en M

vie, la compagnie Lembcrg-Czerno .ssy dut ai.. .

dre longtemps encore son privilège), et en 1875. une

COI' lie que 1

COI , , les dre

connus en ce qui concernait la conclusion des traités,

mit en fait le -

de vassalité ei

question d'entreprendre des travaux aux Portes-de-

RCNAISSANCS nOLltATXK AU XIX* SlAcLE 271

1 , r, iM -Tii«»Son de la Turquie et sans avoir

nit-me fie: avis de cette Principauté riveraine,

• parti • iiili^ranle di m ».

IK», 1«7;J. des agilalv-. s venus de Dal-

matii-, travaillaient la Bosnie et rHerrégovine. qu'il sai:;issait d'anncxor. un projet présct' "«

en liiô3; le voya?îe de - . jis-Joseph à Catt -

monstration ronlrc la Serbie irrédentiste du prince y ■ Mfi voyaj(e solennel < ' i :*♦

uj.. , ^ ;.' d'Orient pour se 1 r

à ses futurs sujets. Bientôt la révolution éclata dans les deux } s slaves, et on se garda bien de la

laisser s't . Quant à la responsabilité, on la

rejetait, bien entendu, sur le « pansla\israe ", donc ^„: ■ En 1876. î " -'" -iten,inl. o. ;...»/.-

\, n\ la Roum. lit natu;

«ettc guerre comme totalement • ' '^ i"^-

r,-; ■ ' -Trs du parti (....... r,. <t J" iiciicral

] Ncur, et même le nouveau gou-

vernement libéral de Jean Bratianu. formé en 1876, restaient fermement attachés à la politique du Traité de Paris et de la i^arantie des Puissances. Charles I" était d'avis que li >n de Bosnie et I ne

ne pouvait être r^ -juc par leur ann n-

Irirlt.-llonuMie. En même temps qu'on affirmait offlri de persévér " ^î-

» ,. „ 1 de respect c ^

ait des émissaires à Londres pour <

»• , ■ ' f ' ' fie 1;| IM|>>|C,

^^ iimunie latine

,^à ces populations slaves d'au-delà du Danube dont on „. ] .rer les malheurs. I^rsqti '• r-^-i-

^^. à ses plus grandes di.

lervention de la Russie devenant de plus en plus probable, Kogalniceanu, qui eut le courage de protester contre les horreurs turques en Bulgarie, se borna à

demander aux suzerains la reconnaissance du nom de « Roti' et du droit de conclure des conven-

tions, le 11 ^ du Danube pour frontière et la pos-

session des ties du fleuve, donc du Delta aussi, qui avait lis incorporé par les diplomates de Paris

à la Ni

Un revirement se produisit cependant dans l'esprit du prince. Abreuvé d'humiliations, il venait d'ôtre traité dans la Constitution ottomane du mois de décembre, de simple « chef de province privilégiée », ayant à recevoir des instructions pour sa participation h la guerre. Déjà un émissaire d'Ignatiev. le toutpuissant ministre de Russie à Constantinople. était venu à Bucarest pour négocier une convention secrète au cas où les troupes russes voudraient passer à travers la Principauté; mais, comme il ne présentait pas de pouvoirs au nom du gouvernement lui-même et comme il donnait une forme louche à la garantie, réclamée par Bratianu, qu'on ne toucherait pas, en détruisant les clauses de 1856, aux districts bessarabiens réincorporés à la Moldavie, on n'avait rien conclu avec M. de Nélidov. Cette fois-ci, grftce à l'intervention personnelle du grand-duc Nicolas, ami de la Roumanie, l'afTaire prit un cours plus rapide. Au moment où l'opiniâtreté du Mi " ' lurc rendait inévitable un conflit armé, la ce n\ était signée par Kogalniceanu, revenu aux Affaires Etrangères (avril 1877). Peu de jours plus tard, et sans avoir attendu que la convention fût ratifiée par le Parlement roumain, les troupes du Tzar entraient dans le pays; une proclamation, de tous points pareille à celle de 1853. s'adressait, oubliant la présence d'un gouvernement, à la population des Principautés.

Il n'y avait pas cependant une entente nette et franche entre la puissante Russie, dont l'intention était de regagner son influence sur les bouches du Danube et

nEVMSS\Nf;E nOlMAINE AU XIX* SILCI.K 273

qui n'était guère disposée à s'arrêter devant les droits d un plus fri* ' t la Roumanie; celle-ci n'avait obtenu qu'uni tite garantie, car on lui promettait seulement de défendre son intégrité territoriale, si elle venait à être mise en danger — évidemment, il <>st question d'un tiers — par le fait du passage des iirmtM's riis^. s. Le 10/22 mai déjà, les Chambres roumaines s'empressèrent de proclamer l'Indépendance du pays atin qu'il put participer, en tant qu'Etat de plein droit aux utions qui devaient amener la guerre. La dip:^i.— ... russe vit cependant de très mauvais œil cette décision, dont elle avait aussitôt saisi la sif^" n. Lorsque la Roumanie indépendante, mais l'indépendance n'avait pas encore été reconnue par l'Europe, offrit le concours de ses

■ '«• à son iilre. la réponse de (iortschacov fut particulièrement dure: on n'a pas besoin d'un pareil concours; mais, si l'on tient ;i rofTrir, il ne peut pas être question d'une action militaire séparée que le gouvernement roumain, oubliant la Dobrogea. bientôt occupée par les Russes, aurait voulu entreprendre du côté de Vidin. Les entr^ vues, si amicales, du prince avec le Grand-Duc, avec le Tzar Alexandre II. venu lui-même sur le Danube. ne changèrent rien à cette situation de plus en plus

t«MUlUi'.

L'Autriche était la première à s'en réjouir. En décembre 1876. Andrassy s'était fait fort de conserver à la Roumanie son intégrité ten «ie bor-

nait à retirer ses troupes en * nant le

contact avec les forces de la Monarchie. Il recoroman- ■ ' <lans une av. ralt

ai«nces. Dém- , <»«a,

[en avril suivant, dans le Conseil de la Couronne, d'exiger que l'Autriche occupât, avec la permission

274 itisToinr: ni» iioumaiss

di- IKiur en :«gc

de ! :) »., el. ^ .;al-

nieennu allait il Vienne remplir une mission secrète. Andra.ss à ofTrir aux Roumains

« une I' .» ' .

Mais les Kusses furent battus à Ple>'na, qu'Osman Pacha avait transformée en une citadelle f ' hle: ils étaient en dan^^er d'être rejetés au-delà c. .ht-, où avaient paru déjà, répandant la panique au milieu de la population, les premiers fi:- - '• ' -< Roumains avaient dû répondre, dis le c«>: 1. au b«inibardcment turc de la rive gauche; ils avaient collaboré ensuite à la destruction des monitors turcs sur le Danube: après le passii^^e des Russes à Zimnicea. ils avaient pris la garde du Danube et avaient même envoyé une garnison à Nicopolis. Maintenant, lorsque le Grand-Duc, désespéré, demandait au prince Charles - fusion, d ation et, si possible, passage du Danube s a.. is comme une « démonstration », on ne pouvait plus tarder, car une victoire des Turcs aurait signifié renv:i! nt de la Roumanie rebelle, avec toutes ses consLiiu. .., es.

Du reste, les Russes venaient d'admettre «' l'individualité - de l'armée r U*e par sun prince lui-même. Pour i. . .ion, le Tzar oflTrit le commandement général des forces opérant r T ■ s I", dont l'orgueil en fut natu- I ..liant à des garanties nouvelles.

Bratianu s'était rendu au quartier-général russe, mais sans en rapporter autre <" " ' melle d'Alexandre II que lieu de regretter ce qu'elle faisait.

Les R irticipèrt î ' ' ' risf

de la pi lUte de ( > li a

concourir à l'investissement de Plona; Osman, contraint à capituler en octobre, s'adressa d'abord k un

lil.N M N> \ >i.r. l\i*uMAl.>t. \\. Xi.v -ïir-f.i-i

colonel routnu*n. Mais, aussitôt que ce chapitre de la puerre fut f •••• ■ ' •••- situation militaire était en l'air; ils ne conlii leur concours à l'action prin-

<ij>ale, se b(*i i' irsuivre l'attaque contre Vidin.

dont la poss. >s...,, ,^... était absolument refusée par l'Autriclio. Lis troupes roumaines s'y étaient immobi* Usées. I "usse se dirigeait sur Andrino-

ple cl ï:.., '" ''f' fn;irs 1 S7S. I;i i>:ii\ do

San-Slefaui).

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