IV. — influencées par f
les minerais, chaux.. \iy. calciques. . chrysobé-
rils.
Ce syslème est complètement erroné, si ce n'est pour les carbures peut-être, quelques sels et quelques minerais. Mais Tapplication de son principe est rigoureusement logique, comme on vient de le voir.
m. Vjég£Taux. Les plantes sont des corps individuels composés des trois éléments planétaires, terre, eau et air, agissant chacun librement selon sa nature.
Le règne des plantes n'est que le développement individuel des organes ou parties de la plante.
Les parties anatomiques de la plantç correspondent à
la terrre. Veau, l'air.
Elles sont au nombre de trois qui produisent, en s'individualisant : le tissu cellul. les lacunes, les trachée s,
I** Par une première métamorph. : la racine. la tige. la feuille.
a® Par une seconde métamorphose : la semence la capsule. la corolle.
3® Par leur réunion : le fruît.
Ce qui porte le nombre des organes ou parties à dix ; d'où le système des plantes en trois sous-règnes :
i^ Végétaux à moelle;
2® — à souche ;
3<> — à fleurs.
5oO COIfTRHPORAINS.
£t en dix classes qui sont :
nioeilicrs
I** celhilicrs.
î® veiniers.
3** trachiers.
4® raciniers.
- , . Jsouchiers ! 6® tii^iers.
Lesvegclaux..^ ( 6<« feuilliers.
7* semenciers.
t •.* |8^ capsuUers.
10® fruitiers.
La raison de ce système est bien claire, ce La plante ne pouvant être que la réalisation individuelle d'un ou plusieurs organes, dans chaque plante existe la tendance à produire des organes plus élevés. Une plante , par exemple, qui n'est composée que de racine, cherchera à pousser une tige, puis des feuilles, etc. Quand elle n'a pas assez de force pour s épanouir en feuilles réticulaires, ou dira qu'elle s'est arrêtée à la tige, ou qu'elle est une plante tigière, etc. Toutes les plantes, à l'exception des inférieures, parcourent cette échelle, et se distinguent les unes des autres d'après le degré sur lequel elles sont parvenues à s'élever. »
C'est donc pour les plantes encore le principe de Schelling avec les métamorphoses de Goethe.
IV. Les animaux. Un animal est un corps végétal qui réunit aux organes des trois éléments les parties du quatrième, c'est-à-dire du feu.
Les parties organiques des trois éléments terrestres sont :
I® Les intestins j comme organe de la terre;
1^ Les veines j comme organe de F eau;
3° Les trachées ou poumons , comme organe de tair.
Les parties de l'élément animal ou du /^'a sont :
\^ Les osj comme organe de /a pesanteur ;
o&EN. Soi
a^ Les muscles , comme organe de la chaleur ;
3** Les nerfs j comme organe de la lumière.
Les parties végétales se* nomment entrailles; les parties animales , cliair.
Le corps animal est donc composé de trois systèmes* chacun divisé en' trois :
I® Système sexuel;
a** Système entraillier;
3** Système carnal ou proprement animal.
Le système sexuel / les parties du germe . • sperme . . œuf enve*
donne ) loppes fœtales.
r parties sexuelles. • . «reins. • • .part. fem. part«
mâle.
Le système entraillier donne intestins. . vaisseaux . poumons.
Le système carnal ^part. de la chair. . . os muscles, .nerfs.
donne ( part, des sens sens.
D'où le système des animaux en treize classes, dont le caractère, le nom et la place sont donnés par un organe significatif.
« Le règne animal s'étant développé dans le même ordre que les organes dans le corps animal , dès lors les organes doivent former, caractériser et représenter les classes. Dès lors aussi on voit comment elles ne doivent être qu'au nombre de treize, suivre Tordre des organes et en tirer leur nom. » De là, nous aurons le système animal ainsi conçu :
5oa
A. Fiseères ou à peau sans chair.
GONTBMPOBàlNS.
Fiscériers peaussiers.
a. à germe. . .germiers. .polypes. .
g 1 6. à sexe sexiers. • .niollasques.