LIEUX
Valeur >lc j;
et lef plut petit»
SaÎDle'Marir
. U, 50 10 ou tang. 16°4o'
Anvers ....
taiig. 17”-io
Nieuport . . .
Ostende. . .
lang. 5»43'
Blaakenberg . .
tang. 13" 0'
Il parait donc que p varie d’un lieu è un autre et même dans des limites assez grandes. C’est pour Ostende surtout que l’écart est considérable; cela pouvait tenir è ce que les observations, en ee point, avaient été faites par deux observateurs différents. Pour s’en assurer, on a recommencé les calculs en discutant séparément les deux séries d’observations; mais les deux courbes représentant l’inégalité semimensuelle étaient presque identiques. D’une autre part, il y avait une année entière d’observations. Cette variation du coefficient p avait été remarquée par M. Whcwell en Angleterre : c’est là , comme le dit ce savant, une circonstance qu’aucune théorie connue des marées n’aurait pu même faire pressentir. Elle tient probablement en grande |)artic à la nature des localités.
’i" f>orsqu’un a des tables de marées raleulécs pour un lieu donné, ou en lire ordinairement l’heure de la pleine mer dans un autre, en ajoutant ou en rciranehant des nombres donnés par les tables
Ih (lilTL-i't'iirf des élablissenients du port des deux cndruiu. Un vuil pnr ee qui précède, que si l'on appliquait cette méthode à Ostende, on pourrait être conduit à des résultats fautifs. On trouve aussi dans l’i^nnuairc du Bureau des longitudes une table pour calculer l’heure de la marée. Cette table est celle que Daniel Bernouilli donna dans son Mémoire sur les marées, qui partagea avec Mac-Laurin, Euler et Cavallcri le prix proposé, en 1738, par l'Académie des sciences de Paris. Comme elle a été déduite de la théorie, elle n'est pas non plus d’un usage sûr. M. Lubbock a construit, d'après cette table, la courbe qui représente l’inégalité semi-mensuelle pour le port de Londres, et il a mis en regard celle qui résultait de la discussion des observations faites en ee lieu. Les deux courbes diffèrent sensiblement : l’erreur moyenne s’élève souvent à plus d'une demi-heure.
Quant à l’um'té de hauteur des marées, c’est-à-dire la moitié de la hauteur moyenne des marées ordinaires des pleines et des nouvelles
lunes , on aurait ;