‹ Histoire des sciences mathématiques et physiques (volume 2)Chapitre 39 sur 74 · JORDAN US · texte numérisé non relu

JORDAN US

(xiil'- siècle.)

A laissé sous le titre de Planisphère un traité qui a été compris dans la collection publiée à Toulouse en i536, sous le titre

104 Quatrième Période.

Sphœrœ atque astrorum cœlestium natura et motus. Ct traité est le plus ancien où l'on trouve, sous une forme générale, l'énoncé du théorème fondamental de la théorie des projections stéréographiques, que tout cercle de la sphère se projette dans ce système suivant un cercle.

Mais Jordanus, au lieu de projeter la sphère sur l'équateur, la projetait sur le plan tangent au pôle boréal, le point de vue étant au pôle austral. Les deux plans de projection étant parallèles et le point de vue étant le même, les projections sont semblables.

JORDAN NEMORARIUS.

(xiiie siècle )

Il est peut-être le même que Jordanus. Il a laissé : Arithmeticorum libri X, imprimé à Paris par Lefèvred'Etaplesen 1496 ; De fonder ibtis, publié à Nuremberg en i523, et un traité d'Algèbre, intitulé De numeris datis^ qui existe en manuscrit à la Bibliothèque nationale et à la Bibliothèque Mazarine. Cet ouvrage est divisé en quatre livres et contient la solution de 1 13 questions du premier et du second degré. Regiomontanus et Maurolycus s'étaient proposé de l'éditer, a La méthode de l'auteur, dit M. Ghasles, est très remarquable; il fait tous ses raisonnements sur des lettres, méthode qu'il a suivie aussi dans son traité d'Algorisme. »

De Diopliante à Copernic. i63

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