‹ Histoire des sciences médicales v. 2Chapitre 130 sur 130 · DU TOME PREMIER · texte numérisé non relu

DU TOME PREMIER

KiFACE vu

I. — Vicissitudes de renseignement de l'histoire de la médecine à Paris. — Utilité de cet enseignement. — Exposition des principes qui doiyent guider rhistorien. — Application de ces principes à la détermination des périodes de l'histoire de la médecine. — Appendice : Étude sur les diverses classiflcations des périodes de l'histoire de la médecine 1

II. — Origines de la médecine scientifique; il faut les chercher, non chez le> peuples orientaux, mais en Grèce et dans Homère. — De la médecine primitive chez les Indous d'après le Rig-Véda; elle ne paraît pas avoir contribué au développement de la médecine grecque. — Quelle a été l'influence des temples^ des écoles de philosophie et des gymnases sur les progrès de la médecine. — Fâcheuse action de la philosophie sur la physiologie. — Actions réciproques de la physiologie, de l'anatomic et de la patliologie. — Tradition médicale suivie entre Homère et Hippocrate à travers les débris de la littérature classique.. 67

III. — De la place qu'Hippocrate et la Collection hippocratique occupent dans l'histoire de la médeciue. — Ce que les auteurs de cette Collection ont pensé sur le médecin, la médecine^ le malade et la maladie. — Ce qu'est l'anatoroie dans Hippocrate 89

IV. •— Quel est le caractère de la pathologie générale (étiologie^ sémiologie^ thérapeutique) dans l'École de Cos. — Dans quels écrits de la Collection hippocratique il faut en chercher les principes et les applications. — Ce qu'on doit penser du naturisme d'Hippocrate et du naturisme en général. — Sentiment de Galien sur ce sujet • • i 06

V. — Exposition des principes de l'Ecole de Cnide. — Chirurgie hippocratique. — Maladies des femmes. — Rapprochement entre la pathologie hippocratique et la pathologie moderne i21

VI. — Des principaux systèmes sur les causes et la nature des maladies dans la Collection hippocratique. — Tout s'explique ici par des qualités inhérentes aux humeurs; là par la théorie des fluxions, qui, elle-même, repose sur l'existence de quatre humeurs fondamentales. — Ailleurs tout vient de l'air. — Dans d'autres traités, tout procède^ mais secondairement, du régime ou des milieux 133

TABLE DES MATiËBES. 579

VII. — État (le la médecine après Hippocrate et avant sa transplantation de Grèce en Egypte. — Fondation de Tccolc médicale d'Alexandrie, — La médecine reste grecque et n'emprunte rien à la sagesse égyptienne. — Direction que prend la science entre les mains des principaux représentants de l'école d'Alexandrie^ et particulièrement entre celles d'Hérophile et d'Érasislrate. — Tableau chronologique des médecins alexandrins^ avec des remarques sur leurs écrits. . • 145

Vin. — 1^8 principes fondamentaux de la médecine sont mis en discussion à Alexandrie. — Naissance de l'empirisme. — Ses caractères. — Ce qu'il faut penser de cet empirisme historique et de l'empirisme en général. — Seconde migration de In médecine qui poisse d'Egypte et de Grèce à Rome. — Ce (]u'était la médecine à Rome avant la venue d'Asclépiade. — Origines^ développements, transformation et persistance du méthodisme, doctrine qui est née sur le sol de ritalie 170

IX. — De Gelso et du rùlc qu'il a joué dans l'histoire de la médecine. — Caractère de son ouvrage. — Il résume toute la période ancienne. — Comment il faut interpréter un passage de ce Imité relatif à la division de la médecine. — Distinction ù établir entre la pharmaceutique, la pliarmacopolic et la rhizotomie. — Que Pline l'ancien doit être considéré comme un des plus précieux historiens de la médecine populaire grecque et romaine, et comme un important auxiliaire pour l'histoire de la médecine scientifique # 191

X. — Galien, son caractère. — Ses œuvres. — Son influence. — Ce qu'il représente dans la médecine ancienne. — Comment on doit envisager son anatomie descriplive et son anatomie philosophique. — Théorie des causes finales. . . • 207

XI. — Suite et fin de Galien : sa pathologie et en particulier son traité Des lieux affectés. — Ce que devient la médecine après Galien. — La culture scientifique se continue encore activement durant quelque temps.*- Du pneumatisme et de la secte épisynthétique, — Arétée. — Des médecins compilateurs : Qribase, Aétius, Paul d'Égine. — Des routes diverses que suit la médecine après Oribase. — Médecine latine et commencements de la médecine néo-latine, — Coup d'œil sur la période suivante 229

XII. — Perpétuité de la tradition médicale durant la première période du moyen âge. — Développement de la médecine néo-latine par les traductions d*auteur8 grecs et en particulier des auteurs méthodiques. — Origines de l'École de Saleme. — Caractères des écrits des maîtres salernitains. — DifTusion de la médecine saleniitaine dans le reste de l'Occident. — Commencement de la médecine arabe. — Ses développements ; h quelle époque et dans quelles circonstances elle fait invasion en Occident. — Son influence. .# 254

XIII. — État de la médecine en Occident, au moment de la venue des livres arabes. — Des différentes écoles médicales à cette époque. — Caractères des écrits médicaux et chirurgicaux des xin« et xiv* siècles. — Des voies diverses où s'engage la médecine : médecine populaire, médecine scientifique. — Les encyclopédistes. • . • 277

580 TABLB DES MATIÈBBS.

XIV. — Des divers groupes en lesquels on peut diviser les écrivains médicaux du XIV* siècle. — On insiste sur Pierre d'Abauo, sur les Pratiques médicaleH, sur les chirurgiens et les spécialistes, en particulier sur Brunus^ Guy de Gliuuliar, Jean d'Ardcru et Uencvenutus Grassus. — Hésunié du xiv* siècle. — Considérations générales sur les deux siècles suivants • 292

XV. — Fin de la période conservatrice. — Sérieuses tentatives de réformes. — ) D'abord on abandonne les Arabes pour revenir aux Grecs, puis on ose mettre

en discussion l'autorité des Grecs eux-mêmes. — Le xv* siècle est le dernier des siècles conservateurs. — 11 nous offre un çujet tout particulier d'études : les Consultations médicales. — Au xvi* siècle l'esprit commence à s'émanciper par l'érudition^ il s'enhardit encore par l'élude de l'anatomie; les observations succédant aux consultations, il n'y a plus qu'à attendre les grandes découvertes de la physiologie pour ({ue l'ère nouvelle succède à l'ère ancienne. — V^aines et dangereuses tentatives de Paracelse. — De quelques maladies particulières au XVI* siècle. — Esquisse de l'histoire des xvu* et xvin* siècles. . 311

XVI. — Paracelse. — Pathologie et physiologie générales. — Médecine pratique.

— Maladie syphilitique. — Chirurgie • 360

XVII. — Van Helmont. — Son éducation^ son caractère. — Jugement général sur sa doctrine. — Comparaison avec Paracelse. — Mysticisme répandu dans la plupart de ses ouvrages. — Physiologie générale. — Physiologie spéciale. — Pathologie générale et pathologie spéciale. — Matière médicale et thérapeutique.

— Conclusion. 465

XVIII. — Quelle place Sylvius de le Boe tient dans Thisloirede la médecine. — Sources d'où procède sa doctrine. — Caractère de ses écrits. — Exposition de son système. — Que ce système repose plutôt sur des idées préconçues que sur l'expérience, — Physiologie générale et spéciale. — Pathologie générale et pathologie spéciale. — Théorie des acides et des acres. — Des partisans les plus célèbres de la chimialrie, prédécesseurs^ contemporains/ ou successeurs de Van Uelmout et de Sylvius 540

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