‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 25 sur 323 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Trente. Le concile de Laodicée n'y avait pas compris TApocalypse; cette divergence peut s^expliquer par les motifs qui ont été indiqués plus haut pour le canon de TAncien Testament.

Le Nouveau Testament a été rédigé en grec, à Texception de TÉvangile de saint Mathieu, primitivement écrit en hébreu ou chaldéen, mais dont le texte original a péri de très bonne heure. Un millier de manuscrits complets ou incomplets de ce Nouveau Testament nous sont parvenus*. On les désigne, comme tous les manuscrits importants, par des dénominations qui rappellent soit leur provenance, soit le dépôt où ils sont conservés ; ces dénominations sont complétées par des sigles conventionnels qui remplacent le numéro de classement, mais qui ont le grave inconvénient d'introduire de la confusion dans les citations, parce que la môme lettre s'applique parfois à deux parties distinctes de manuscrits différents ^

Cent manuscrits environ sont en lettres onciales.

La Bibliothèque nationale de Paris possède un des plus anciens : c'est le palimpseste appelé C. Ephrem rescriptus. Le texte paraît remonter au v** siècle; Tischendorf a publié dans son Editio VII* tous les fragments qu'il a pu lire.

Les plus anciennes éditions du texte grec du Nou-

1, Tiscliendorf, N'. T., Ed. Vil, Proleg., p. cxxxi et suiv. — Ed. VIII, p. ix-xiv. — Scrivener, Inthd. io tu criiic of theN. T. Ed. III, p. i78-

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