‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 307 sur 323 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

glfee épiscopale d'Angleterre et d'une mère presbytérienne, il avait épousé en 1827 une jeune fille de Berlin qui était luthérienne. Ils entrèrent l'un et l'autre dans l'Église catholique en 1828.

Les grandes époques du moyen âge, les siècles de Gharlemagne, d'Innocent III et de saint Louis ont toujours été l'idéal de Phillips, et cette préoccupation a exercé une influence visible sur ses travaux. Dans leur forme, ils présentent une remarquable analogie avec ceux de Savigny. Les livres du disciple, écrits dans une langue, remarquablement claire comme celle du maître et reposant sur les bases solides d'une érudition qui n'a rien de fatigant pour le lecteur, ont exercé une très grande influence en Allemagne et dans tout le monde catholique. Des recherches nouvelles ont pu rectifier, sur divers points, ses traités de droit canonique ; mais aucun ouvrage d'ensemble ne les a encore surpassés. Le plus considérable, le Kirchenrecht, est malheureusement inachevé. Les sept premiers volumes ont paru de 1845 à 1872 ; les deux premiers ont été réimprimés sans changements; le tome VII traite de l'autorité épiscopale. Vering a annoncé l'intention de continuer ce grand ouvrage.

Phillips a encore laissé des travaux estimés sur l'histoire du droit et un Lehrbuch des Kirchenrechts. Regensburg, 1859-62, en deux parties. La deuxième édition, de 1871, est en un seul volume. Ce traité a été traduit en latin par Schmidbauer et publié par Vering, sous le titre suivant : G. Phillips Juris écoles. Compendium... Ratisb., 1875 *.

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