Caller., P. I, c. 2, n"> 5, 6 (Gal
land, p. 101).
3 Ibid., [\ 1, cl, n« (p. 98) ; c. 4, n" 7 (p. 108). '
Dans le cours du v° siècle, on ajouta à cette collection les canons du concile de Laodicée (347-381) et du deuxième concile œcuménique de Gonstantinople (381); elle comprit ainsi cent soixante-cinq canons, d'après les tli visions les plus communément adoptées *. Bien qu'on n'ait jamais reconnu à ce recueil un caractère authentique, il eut un très grand crédit, soit en Orient, soit en Occident, et Denys le Petit prit cette gvâeca auctoriias pour base de la collection latine dont on parlera plus loin^
On joignit à ce recueil : le concile de Ghalcédoine (iSt), dont le canon 28 se référait au deuxième concile de Gonstantinople; — versle milieu du vr siècle, les canons d'Éphèse , qui étaient de vingt ans plus anciens que ceux de Ghalcédoine (431)'*; — puis les canons de Sardique, qui remontaient au siècle précédent (343 ou 344), et avaient été placés dans certains manuscrits immédiatement après le concile de Nicée*.
Jean le Scolastique, prêtre d'Antioche, d'abord écolâtre [scolasticics), i^uis patriarche de Gonstantinople sous Juslinien, qui écrivait vers 550, énumère dans Tordre suivant les conciles qui régissaient alors TÉglise grecque, avec les quatre-vingt-cinq canons des Apôtres qu'il place en tête : — Nicée, 20 canons; — Ancyre, 25 canons; — Néocésarée, 14 canons; — Sardique, 21 canons; — Gangres, 20 canons; — Laodicée, 59 canons ; — Gonstantinople, 6 canons ; — Éplièse, 7 canons ; — Ghalcédoine, 27 canons. Il ajoutait à ces textes 68 canons extraits de la deuxième
l. M^yssen, 1, 104, 126 et s. 1 3. Baller., P. I, c. 2, n» 7 (p. 102).
± iiîid,, p. 96. I i. Mil., P. I, c. 6, no 13 (p. 116).