‹ Histoire des théâtres de BordeauxChapitre 30 sur 55 · RECETTES BRUTES DES THEATRES · texte numérisé non relu

RECETTES BRUTES DES THEATRES

Déduction faite des gratis et sur lesquelles le droit des pau\Tes n'est pas déduit. GRAIVD-THÉATRE.

An VI (1).... 259,547^69*=

AnYH 296,803 90

AnVHI 210,862 41 (Le Théâtre des Variétés fut démoli cette année. )

An IX 217,534 20 (Le Théâtre-Français ouvrit cette

année , et donna de recette 122,684^ 78^ )

AnX 260.306 25

An XI 297,715 63

(I) Le ThéAlfc des Variétés donna on recettes, pouiraii VI, 1 iG niilii- 97of ois et pour l'an VU, il donna 3i7,519f 21".

An XII 245,868'' 51'^(Prat, Grand-Tliéâtre , Théâtres

Français et Molière. )

An XIII 214,830 69

AnXIV 36,466 20 (4moisjiisqu'au le^janvier 1806.)

181l' 1,127,869 50 (pour les trois années, dont la

1812] moyenne est 375,956' 50^)

i814| 1,512,168 30 (dont la moyenne est 504,056f10<=)

1817 646,843 89 (Les appointements des deux

troupes , du Grand-Théâtre et du Théâtre-Français , s'élevèrent à 391, 506^ 45'=.)

1821 630,734 67 (Faillite Fargeot. )

1822 575,313 50 (Faillite Rojolay. )

1823 612,930 10 (Commandite.;;

1824 602,335 31 ( Commandite et Pral.j

1825 634,855 55 fPrat.)

1826 624,141 40 (Prat.)

1827 697,-378 25 ( Prat et Baignol. )

1828 729,821 85 (Baignol; réouverture de Molière)

1829 646,247 35 (Faillite Baignol.)

(1) Ce n'est guère qu'à d;itcr de 1808 que les recettes du Cnind- Tliéâtre prennent de l'accroissement , par l'adjonction dos recettes des théâtres ou du théâtre secondaire.

1M30 459,924'' 95<= (Pour dix mois.)

1836 599,518 57 (Faillite Robillon. )

1839 633,228 13 (Faillite Bousigues. 1

1843 604,584 60 (Faillite Léon. )

1844 555,323 53 (Faillite Dévéria.)

1845 520,459 31 ( Faillite Toussaint. )

1846 495,804 50 (Faillite Lafargue.)

1848 303,783 89 (Cholet. )

Théâtre du Lycée.

Ce théâtre ouvrit l'an YII (17 germinal), avec la troupe des Variétés de la vieille salle, sous la direction de Penancier et Pacher, Voici le tableau de ses recettes :

An VII 95,782 79

An VIII H 8,233 10

AnIX 1U,068f14«

AnX 46,010 28 (Jusqu'au 1o floréal.)

AnXI 7,175 45

Réouvert le 7 nivôse an XI, et incendié du 19 au 20 pluviôse même année.

Théâtre d'Émulation.

An VI 45,019 32 (Fermeture de ce théâtre le 20

prairial. )

Théâtre de l'Union.

Une partie de la troupe des Variétés jouait à ce théâtre.

An VII 15,535^00'^ (Recettes pour 1 mois.)

An VIII 204,576 32 (Pour 1 an.)

AnIX 23,939 90 (Jusqu'au 18 prairial. )

AnX 359 30 (Pour 3 jours.)

Fermeture de ce théâtre le 14 vendémiaire an X.

Théâtres Français, Molière et la Gaité.

(Du l" floréal an XUI iusqu'au 30 frimaire an XIV.)

Théâtre Français. —Recette 73,777'" 00*=

Théâtre Molière. — Recette 17,518 19

91,295'" 19"= Frais à déduire 64,824 00

Bénéfice de 8 mois 26,471^19'=

Ce bénéfice se perdit dans l'exploitation du Grand-Théâtre.

Théâtre de la Gaité.

Recette 180,000^00*'

Frais 121,584 00

Bénéfices 58,416^00'=

(Du 21 avril 1822 au 20 a\Til 1823.)

La recette du Théâtre-Français s'élève à. 155,915'" 05<=

La dépense à 126,025 68

Bénéfice 29,889' 37<=

( Du 21 avril 1823 au 20 avril 182i.)

La recette du même théâtre est de 471,469'' d"f

La dépense de 162,115 74

Bénéfice 9,304^21*

Dans ces deux mêmes années, le Grand-Théâtre était à découvert d'une somme de 147,641^ 92^

( Du 21 avrU 1826 au 20 ami 1827. )

La recette du Théâtre-Français s'élève à 182,462^70'=

La dépense à 133,525 72

Bénéfice 48,936'" 98'=

Les recettes faites aux deux théâtres, pour les années 4844, 1845, 1846, y compris les bals et abonnements, se montent :

Pour le Grand-Théâtre, en 1844, à 336,575'" 63'' en 1845, à 324,716 75 en 1846, à 280,382 75 Pour le Théâtre-Français, en 1844, à 218,747 90 en 1845, à 195,742 56 en 1846, à 215,421 75

Nous avons puisé ces chiffres dans les nombreuses notes et tableaux de recettes fournis à la mairie de Bordeaux, à diverses époques, par MM. Pelauque et Andrieux, attachés tous deux autrefois aux hospices de cette ville , et dont personne ne suspecteia la capacité et la bonne foi. Nous nous garderons bien d'omettre, à propos de ce dernier, l'opinion qu'il formulait souvent sur les trois principales causes de la ruine des directeurs :

1° Trop d'extension donnée aux traitements;

2" L'emploi trop fréquent d'artistes étrangers;

3" Trop de doubles emplois.

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