‹ Histoire des transformations religieuses et morales des peuplesChapitre 175 sur 187 · Tatars · texte numérisé non relu

Tatars

Eu face de cet établisseiûent cferélien donc les parties accomplissaietit de manières si diverses leurs traasformatioas , aè oréait une puissance qui» conséquente au priiicipe qui avait dominé les nations réformées du second âge , l'unité par la force , cherchait à établir un emi»re imiverr sel. C'était la race tatare dont nous avons souvent parlé. Trop impuissante spiriti^ll^opiat pour pouvoir se soumettre à une orthodoxie , elle né devait jamais embrasser qu'une hérésie ou un schisme. Ainsi nous avons déjà vu ces fils dé Turk, le fils de Japheth , recevoir en Chine la première hi^ésie indienne , e^ appliquer dan& le Thibet la dernière divisi<m dogmatique sortie du même pays. Cette fondation de l'empire du Thibet était une conséquence de la pensée d'empiré universd qui animait la i^ce tatare. Déjà ^e avait voulu envahir l'Ëurc^é sous la direction d'Attila : maintenant Tcbinghiz^Khan réalisait cette pensée en étendant sa domination : — sur. la Chine , qu^il enlevait aux dynasties impériales iudigénes : sur l'Inde , d'oiï il chassait le Scbah dé Perse , qui s'en était emparé dans le douzième

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siècle : sur toutes les natioDs mahométanes de l'Asie occidentale ; et enfin dans le nord y sur les Slaves, peuple d'origine tatare, qui, schismatiques grecs ou catholiques , étaient d^à connus sous le nom de Russes et de Polonais.

Mais ce grand empire mongol , établi dans le treizième siècle , soutenu Picore dans le quatorzième siècle par Timourlan, fut enfin relégué dans FÂsie orientale , où il continua de posséder le Thibet et llnde, qu'il ne céda qu'aux Anglais. Ea Chine il fut remplacé par les Tatars Mantchous z, dans l'empire mahométan , une branche tatare inférieure, les Tiurks 0»nanlis , le dépossédèrent : Dmitri Donski affranchit en même temps les Russes du joug mongol.

Mais ces nations , en se constituant à part, gardaient toujours la tendance à l'unité par la ùxw que leur donnait leur dogme.

Nous avons dit ce qu'avait am^ié la doctrine bouddhiste dans le Thibet , dans l'Inde et en Chine. 11 nous reste à parler des deux branches de la race tatare , qui bordent l'Europe depuis l'A* frique jusqu'à la dernière limite de l'Asie septen** trionàle.

Avant la conquête tatare, l'empire mahométan était déjà bien divisé. Les Ommiades , d'abord puissans, avaient été remplacés dans le khalifatde

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