‹ Histoire des travaux et des idées de BuffonChapitre 129 sur 236 · Tome 111, page · texte numérisé non relu

Tome 111, page

d’hui l’objection qui lui paraissait invincible. A la nuance près (cuivrée dans l’un et noire dans l’autre), l’Américain a une couche, un appareil pigmentai, tout comme le Nègre.

Je le répète donc; on peut assurer aujourd’hui que Buffon ne s’est point trompé dans ses deux grandes vues : la grande cause qui modifie les hommes est la chaleur; la grande loi qui règne, au milieu de cette multitude presque infinie de races et de sous-races humaines, est l 'unité de C homme.

L’espèce humaine est donc une, l’homme est un.

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