Tome 1, page G
jette sur la nature est pour la voir en grand.
« L’histoire générale de la terre, dit-il, doit précéder l’histoire particulière de ses productions ; et les détails des faits singuliers de la vie et des mœurs des animaux, ou de la culture et de la végétation des plantes, appartiennent peutêtre moins à l’histoire naturelle que les résultats généraux des observations qu’on a faites sur les différentes matières qui composent le globe terrestre, sur les éminences, les profondeurs et les inégalités de sa forme , sur le mouvement des : mers, sur la direction des montagnes, sur la poi sition des carrières , sur la rapidité et les effets i des courants de la mer , etc. Ceci est la nature i en grand L.. »
J’imite Buffon. Ce ne sont pas les petites eri reurs de Buffon que je cherche. Je cherche les ; grandes vues , les idées vastes, la métaphysique ; supérieure qui préside à ces idées et à ces vues, i Ceci est Buffon en grand.
Autant Buffon, écrivant un système , se perl met facilement tout ce qui lui paraît commode i en fait d’hypothèses, autant Buffon, écrivant une 1 théorie , se montre rigoureux observateur et phi— ! losophe sévère 1 2.