Quinze centimètres
5. Soixante centimètres (Daubenton, Instruction pour les bergers et. pour les propriétaires de troupeaux ; an X, page 109).
Et il en est de la taille entière de l’animalcomme de la longueur de sa laine. Daubenton a uni des brebis qui avaient vingt pouces 1 de hauteur à des béliers qui en avaient vingt-huit2 ; et, dès la première génération, il a eu des agneaux dont la hauteur était de vingt-sept pouces 3.
Le mélange des races, le climat, la nourriture, l’esclavage, etc. , peuvent donc beaucoup, peuvent tout, sur la production des races . Mais, ce qu’il ne faut jamais perdre de vue, c’est que les altérations qui amènent les variétés, les races, ne portent que sur les caractères les plus superficiels des animaux : sur la couleur, sur l’épaisseur, sur la longueur des poils, sur la grandeur, sûr le volume du corps, etc. M. Cuvier, qui, en reprenant tout le travail de Buffon, a si bien vu ces limites marquées à la dégénération des espèces que Buffon n’avait pas aperçues, M. Cuvier a étudié les nombreux squelettes de cbats, d’ibis, de chiens, de singes, de crocodiles, de boeufs, etc., rapportés d’Égypte ; ccet certainement, dit-il , il n’y a pas plus de différence entre ces êtres et ceux que nous voyons, qu’entre les momies humaines et les squelettes d’hommes d’aujourd’hui 4. » Il a