‹ Histoire des trois premiers siècles de l'église chrétienne (volume 5)Chapitre 150 sur 236 · LE PAIN ET LA COUPE GIRGULEMT · texte numérisé non relu

LE PAIN ET LA COUPE GIRGULEMT

Que mon àoie i^ glorifie en FEternel !

Que les malheureux écoutent et se réjouiss^t*

Exaltez avec moi TEternel, célébrons tous son nom.

L'ange de TEternel campe autour de ceux qui le craignent.

Et il les arrache au danger.

Sentez et voyez combien FEternel est bon!

Heureux Fhomme qui cherche en toi son refuge.

, Parfois aussi TEglise redit cet hymne incomparable qui exprime pour tous les temps les plus ardentes aspirations de r&me fille de Dieu :

Gomme une biche soupire après les courants d'eau^

Ainsi mon âme soupire après toi^ 6 Dieu !

Mon. âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.

Quand irai-je et paraitrai-je devant la face de Dieu?

Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit.

Pendant qu'on me dit sans cesse : Ouest ton Dieu?

Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi?

Espère en Dieu, car je le louerai encore.

Il est mon salut et mon Dieu.

Un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondées.

Toutes les vagues et les flots ont passé sur moi.

Mes os se brisent quand mes persécuteurs m'outragent

En me disant sans cesse : Où est ton Dieu?

Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi? Espère en Dieu, car je le louerai encore. Il est mon §alut et mon Dieu ^

Pendant que le cantique inspiré retentit encore, la pain eucharistique est rompu, puis la coupe passe de main en main. Les dernières prières s'élèvent an ciel :

< Traduction de M. Segoad.

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