‹ Histoire des variations des églises protestantes (volume 2)Chapitre 100 sur 177 · HISTOIRE I · texte numérisé non relu

HISTOIRE I

1S. Les d^citions de (ni ri^fterv^et k l*RiitArit«^ roynl» , par la déclaratifl ' ^ des éyéqiies. j

Les évêques et leur clergé, qui avoient ainsi mis sous '' joug Tautorité ecclésiastique, finissent d'une manière dign d'un tel commencement, lorsqu'ayant expliqué leur foi dai tous les articles précédents au nombre de xxxix, ils en foi un dernier, où ils déclarent « que ces articles autorisés pi » Tapprobation et le consentement, per assensum et consen » sum, de la reine Elisabeth, doivent être reçus et exécot » par tout le royaume d'Angleterre. » Ou nous voyons ]*a probation de la Reine, et non-seulement son consentem par soumission, mais encore son assentement, pour ainsi pa 1er, par expresse délibération, mentionné dans l'acte comn une condition qui le rend valable ; en sorte que les décre des évêques sur les matières les plus attachées à leur minia tère reçoivent leur dernière forme et leur validité dans même style que les actes du Parlement par l'approbation é la Reine, sans que ces foibles évêques aient osé témoigner, l'exemple de tous les siècles précédents, que leurs décrek valables par eux-mêmes et par l'autorité sainte que Jésoa Christ avoit attachée à leur caractère, n'attendoient de I puissance royale qu'une entière soumission et une protectioi extérieure. C'est ainsi qu'en oubliant avec les anciennes m titutions de leur Eglise le chef que Jésus-Christ leur avi donné, et se donnant eux-mêmes pour chefs leurs prince! que Jésus-Christ n'avoit pas établis pour cette fin, ils se de telle sorte ravilis, que nul acte ecclésiastique, pas mêi ceux qui regardent la prédication, les censures, la Utuii^ie, les sacrements, et la foi même, n'a de force en Angleterre qu'autant qu'il est approuvé et validé par les rois ; ce qui au fond donne aux rois plus que la parole, et plus que Fadministration des sacrements, puisqu'il les rend souverains arbitres de l'un et de l'autre.

11). La même doctrine en Ecosse.

(1568. i581.) C'est par la même raison que nous voyons la première Confession de l'Ecosse, depuis qu'elle est proies-

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