Oifjueil de Calvin
Combien il fut touché de cette gloire, un petit mot, qu'il i "écrit à Melancton, nous le fait sentir. « Je me reconnois, dil- » il (Ep. Calv. p. 145.), de beaucoup au-dessous de vous; )) mais néanmoins je n'ignore pas en quel degré de son théâ- » tre Dieu m'a élevé : et notre amitié ne peut être violée sans » faire tort à l'Église. »
Se voir exposé aux yeux de toute l'Europe comme sur un grand théâtre; s'y voir par son éloquence dans les premiers rangs, et s'y être fait un nom et une autorité qu'oi respecte dans un grand parti : Calvin ne s'enpeut taire; c'est pour lui un doux appât, et c'est celui qui a fait tous les hérésiarques.