‹ Histoire des variations des églises protestantesChapitre 45 sur 59 · AVERTISSEMENTS AUX PROTESTANTS · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENTS AUX PROTESTANTS

SUR LF.S LKTTRES DU MINISTRE JURIEU

f^ONTRE L'HISTOIRE DES VARIATIONS.

Pages.

I. Caractères des hérésies et des docteurs qui les défendent, par

saint Paal. 3

II. Que ces caractères contiennent manifestement au ministre Jurieu. 4 In. Le ministre entreprend de soutenir qne TÉglise dans ses plus

beaux siècles a toujours varié dans sa foi. 5

rV. Ce ministre ne se souvient plus d'un passage de Vincentde Lerins

qu'il avoit produit ailleurs. i\

T» Que ma proposition , que le ministre trouve si nouvelle , est précisément celle que Vincent de Lerins a enseignée. 7 VI. Qae les variations introduites par le ministre , regaitlent le fond ^ de la croyance , même dans les dogmes principaux : la Trinité

iqforme selon lui. \)

^ VII. Selon M. Jurieu , les premiers chrétiens ne croyoient pas que k la personne du Fils de Dieu et toute la Trinité fût éternelle. 11

- VIII. Aveuglement du ministre, qui décide que cette erreur, qu'il

attribue aux anciens , n^est pas fondamentale. lèid.

IX. Selon M Jurieu , les premiers chrétiens ne croyoiont pas que ■L Dieu fût immuable. 1 3

^ X. Que, selon M. Jurieu , les premiers chrétiens croyoient les Personnes divines inégaies. 1 4

XI. Que selon M. Jurieu, on peut être dans les même erreurs, et

reconnoître du changement dans la substance de Dieu sans ruiner les fondements delà foi. fàùf.

XII. Que le ministre approuve lui-même qu'on mette le Fils de Dieu an rang des choses faites , que personne ne le reprend de ses erreurs. 1 •'»

XIII. Lemystèrede l'Incarnation également ignoré par les premiers chrétiens, selon M. Jurieu. ^"^

«n TABLE.

\1V. I^s preinliTs chrétiens ignoroient ce que la raison naturelle.

eiiseiguoi taux Païens, et même Tunilé de Dieu, et ses perfections 17 \V. Suite de la doctrine du ministre : tons les fondements de la foi

ignorés et combattus par les chrétiens des quatre premiers siècles. 1 9

XVI. Que les Pères, selon le ministre , loin d'entendre rÉcriture sainte , ue la lisoient même pas. 22

XVII. Réflexion sur les erreurs attribuées aax premiers siècles du christianisme. 23

XVIII. Que rÉglise chrétienne selon le ministre, a été la plus malheureuse et la plus mal instruite de toutes les sociétés. 24

X IX. La décision du concile d'Ephèse censurée par le ministre Jurieu. IjCs Sociniens triomphent selon ces maximes. U

X \ . L'Ecriture même ne snsbsite plus. Jésus-Christ et les apôtres ii*ont plus d'autorité. 29

XX r. Les Sociniens , autrement les Tolérants, poussent le ministre dans une manifeste contradiction et ne lui laissent aucune réplique. Ibid.

XXII. Que le ministre, poussé par les embarras de .<« cause, yi- .sihlement ne sait où il en est. 31

XXIII. Quetout ce qu'il pourra dire sera également contre lui. .>/

XXI V. Etrange état où le ministre met les Protestants. .i4

XXV. Les Pères calomniés par M. Jurieu justifiés non seulement par les Catholiques, mais encore par les Protestants : la calomnie du ministre conire Âthénagoras. Ilnd.

XXVI. Calomnie de M. Jurieu contre saint Cyprîen . 36 XXV M. Passage de saint Augustin , pour montrer que l'Église apprend

de nouveaux dogmes : que ce passage est falsifié, et prouve tout le contraire. 38

XWllI. Qu'un pasage du P. Pétau , produit par M Jurieu , dit encore tout le contraire de ce que prétend ce ministre. 40

WIX. Erreur grossière du ministre, qui croit que la foidela Trinité ,

et de rincarnation s'est formée quand on a fait des décisions : j

preuve du contraire parle concile de Chalcédoine. lèid.

XXX. Suite delà preuve, en remontant du concile de Chalcédoine aux conciles précédents, et jusqu'à l'crigine du christianisme. Passage de saint Athanase. 4?

XXXI. Manière abrégée et de fait, pratiquée dans les conciles pour prouver la nouveauté des hérétiques. 4»

XXXTl. Rien à hésiter dans les conciles , et rien à chercher après. 47

XXXIlï. Ceque c'est que la catholicité. Que l'hérésie a toujours été une opinion particulière, et celle du petit nombre contre le grand. JM.

XXXIV. Lu même chose est prouvée dans la matière de la grâce, et contre les Pélagieus. 48

XXXV. Comment l'Eglise profite des hérésies , et si c'est dans le fond de la doctrine. 50

XXXVI. Téméraire raisonnement et grossière erreur de M. Jurieu. ôl XXX VU . Qiw cette méthode de convaincre les hérétiques par leur nouveauté et par leur petit nombre est ancienne et apostolique. liid.

JK .\ \\ 1 1 1 . Que le unnislre 3vn\ev\ ^l teWs^t ^e ç,^Tv^<vtv^\t\«% ^^vkv<^wi^

•agcs.

par cette méthode, parce qu'il s^e seroit aussi confondu lui-même. 54

XXXIX. Qu'on mène insensiblement les Protestants au socinianisme,

et par quels degrés. 55

XL. Que le ministre Jurieu a rangé les Sociniens dans le corps de

TEglise universelle. 50

XLl. Que le corps de l'Eglise chrétienne et le corps de FEglise catholique, c'est le même , selon ce ministre , et que les Sociniens y sont compris. 57

XLI1. Que ce ministre se moque, quand il dit qu'il met les Sociniens dans l'Eglise catholique ou universelle , au même sens qu'il y met les mahométans. 58

XLllI. Que ce ministre enseigne positivement qu'une société socinienne peut contenir dans sa communion de vrais enfants du Dieu, et qu'on y peut faire son salut. I6id.

XLIV. Que le ministre avoue qu'on se sauveroit parmi les Sociniens, s'ils faisoient nombre, et qu'il se moque, en disant que cela veut dire, si par impossible. 61

XLY. Autre illusion du ministre; et que, selon sa doctrine, on se

peut sauver , en communiant au dehors avec les Sociniens. 62

XLYI. Que le ministre a accordé et accorde encore sa tolérance aux

Ariens et aux Socinieus. 63

XLYII. Les Sociniens plus fiers que jamais, par les pas qu'on fait

vers eux dans la Réforme prétendue. 64

XLYIII. Blasphème des Sociniens, confirmé par la doctrine du

ministre Jurieu. I6i(l.

XLIX. Conclusion de ce discours. Réflexion sur l'état présent du

parti protestant. 69

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