‹ Histoire des variations des églises protestantesChapitre 53 sur 59 · XLI. Quatrième exemple : celui d'Adonias · texte numérisé non relu

XLI. Quatrième exemple : celui d'Adonias

XLII. Cinquième et dernier exemple : celui des Asmonéens ou Macha-

bées. 300

XLII). Falsification du texte sacré : bévue sur les chapitres VI il et x

du I" des Rois. 301

XL IV. Quel étoit le droit de régner parmi les Hébreux, et de Tindépendance de leurs rois dans leur première monarchie. 302

XLV. Le droit de régner parmi les Hébreux n'étoit pas particulier

à ce peuple, ni moins indépendant parmi les autres nations. 306

XL VI. Que l'indépendance des souverains est également établie dans la monarchie renaissante des Hébreux sous les Machabées : Acte du peuple eu faveur de Simon Machabée. 307

XL VIL Réflexions sur cet acte, et parfaite indépendance des souverains, successeurs de Simon. Ibid.

LYIIL Réflexions générales sur toute la doctrine précédente, et renversement manifeste du grand principe du ministre. 308

XLIX. Définition du peuple que le ministre fait souverain : qu'il met

la souveraineté daus l'anarchie. 3 1 1

L. Doctrine des pactes et des relations de M. Jurieu , combien pleine

d'absurdité , et premièrement sur la servitude. 315

622 TABLB*

Pa

Ll. Que le minittre se contredit lai-mème, lorsqu'il parle du droit de conquête comme d*ane pure iriolence. 317

LU. Autres absurdités sur la relation de père à enfant et de mari à femme: erreur grossière du ministre ,qui confond les deroirs avec les pactes. Rûi,

LUI. Application aux droits des rois et des peuples : téméraire proposition de M. Jurieu. 320

LIV. Érection des deux monarchies du peuple de Dieu , contraires au prétentions du ministre : nouvelles réflexions sur le chapitre vin du premier livre des Rois : érection de la monarchie des Mèdes. 32 1

LV. Réponse à une demande de M. Jurieu : pourquoi les peuples au* roient fait les rois si puissants. 322

LVI. L*intérét mutuel des souverains et des peuples fait la borne la plus naturelle de la souveraineté. 323

LVII. Le ministre met le fondement de sa politique dans des suppositions chimériques. 32ô

LYlll. Selon M. Jurieu , on ne sait ce que c'est que le peuple : confusion de sa politique, qui retombe dans ce qu»le a touIu éviter. 327

LlX. Suite de confusions : maxime du ministre Jurieu ; que le peuple n*a pas besoin d^avoir raison pour valider ses actes : le peuple sous Cromwel. 328

LX. Les flatteur* des peuples sont les flatteurs des tyrans , et établissent la tyrannie : exemple de nos jours. 330

LXI. L*Eglise anglicane convaincue par le ministre Jurieu d'avoir changé les maximes de sa religion. 331

LXIl. Le cromwélisme rétabli par les maximes du ministre Jurieu et par les nouvelles maximes de TEglise anglicane. 333

LXllI. Illusion du ministre sur la qualité de chef de TEglise anglicane. 33i

LXIV. Conclusion de ce discours : opposition des sentiments des Prétendus Réformés d'aujourd'hui , avec ceux qu'ils témoignoient au commencement. 335

L'AISTIQUITË KCLAIRCIE SUR L'IMMUTABILITÉ DI] L'ÈIRB DIVIN ET SUR L'ÉGALITÉ DES TROIS PERSO .XNES.

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