PREMIÈRE PARTIE
Que le ministre renverse ses propres principes , et le fondement de la foi, par les variations qu'il introduit dans Vanvienm Eglise.
III. Que le ministre renonce h ia soliltion de quinze ou vingt difticuhés essentielles, et ne s'attaclie qu'a ia dispute df la i'rinité , on il lomhc dans de nouvelles cneuis. :ji7
TAKLK. 125
Puge».
IV. Ancienne et nouvelle doctrine du ministre également pleine de blasphèmes. 3:')()
V. Que le ministre a changé son système de 1689: les vaines distinc-
tions qu'il a tâché dUntroduire : son prétendu développement du Verbe divin. 351
VI. Qu'en 14)89 le ministre ne faisoit du Fils de Dieu qu^uii germe imparfait, et non une personne. 3ô2
\l{. Que le ministre se dédit, et que ce qu'il dit de nouveau ne vaut
pas mieux : sa double génération attribué au Verbe divin. 354
VllJ, Ijc Fils de Dieu dans le sein du Père comme un enfant avant sa naissance : que le ministre entend cela au pied de lalettre: que sa doctrine est contraire selon lui-même à l'immutabilité de Dieu. I6id.
IX. Que le ministre introduit un Dieu muable et corporel. 35C
X. Démonstration, que Dieu et le Verbe dès les trois premiers siècles
sont mnables, imparfaits et corporels, selon la supposition du ministre. f/ji<f
XI. Que le ministre, en s'expliquant en 1(390 et dans son tableau, nitt
le comble à ses erreurs : passage plein d'impiétés et d'absurdités. 358 XI i. Etrange idée du ministre sur l'immutabilité de Dieu ; que la foi en est nouvelle dans l'Eglise, et que nous ne l'avons point par les Lcritures, mais par la seule philosophie. 359
XIII. Passages des trois premiers siècles sur la parfaite immutabilité de Dieu : que le ministre ne connoît rien dans l'antiquité. laid
XIV. Que les anciens ont vu dans l'Ecriture la parfaite immutabilité
de Dieu. 'Aù'i
XV. Que rijnmutabilité du Fils de Dieu paroit aussi dans l'Ecriture. 3r)3
XVI. Que le ministre rejette sapi'opre confession de foi , lorsqu'il ne v«ul pas re^onnoître l'imiirutabilité de Dieu dans l'Jilcriture. l^yid.
XVII. Que les passages qui prouvent Timmutabilité de Dieu la prx)u- \eni parfaite : chicane du ministre. liO't
XV m. Si c'est faire Dieu immuable que de ne le faire «hanger que dans les matières d'être : que le ministre tombe dans les mêmes erreurs qu'il reprend dans les Sociniens. 30.)
XIX. Vanteries du ministre qui défie ses adver^airt^s de gager coutre
lui. 3o7
XX. Que le Dieu des premiers siècles éloit , selon le miuistre, un Dieu qui s'étendoitet se resserroit, et véritablement un corps. lùid.