LXXV. La tolérance effroyable qu'on a pour M. Jurieu
LXXVI. On tolère à ce ministre de dire qu'on se peut sauver dans une
communion socinienne : aveu du même ministre. 54 1
LXX VU. La tolérance expressément accordée auv Ariens : passage de
M. Jurieu qu'il a laissé sans réplique. 543
65i TAULE.
LXXYIII. Les Nestorwiit et les BvtyehiOMi tolérés par ce inhiiitre. b%k
LXXIX. La Réforme est obligée de peuAr à M. Jorieii ses erreurs sur le goût et le sentiment. Ibid.
LXXX. Errear de M. Jorien et de toute la Réforme sur le mariage : exception à la loi évangéliqae reconnue par ce ministre. 54 j
LXXXf . Raisons qa*on a dans la Réforme de tolérer tous les etcèe de M. Jurieu. 548
LXXXII. Que le ministre qui a besoin d'autorité u^espère plus qa^ea eefle des princes, et qa*il est contraint de leur rendre le droit de persécuter dont il les avolt privés. 550
LXXXIII. Bornes chimériques que le nduistre vent donner au pouvoir des princes. 552
LXXXrV. Le ministre été lui-même les bornes qu'il vonloii donner à la puissance publique. ^ 553
LXXXY. Le ministre produit un passage de TApocalypse qui fait contre lui. 554
LXXX VI. Les Réformés Tolérants et Intolérants se podsseut de part et d'autre à Tabsurdité : les Tolérants commencent et tournent contre le ministre toutes les raisons dont il se sert contre les Catholiques. 5jj
LXXXYII. Suite des contradiction du ministre : exemple des Saddncéens. àj7
LXXXYIll. Irrévéreucd du ministre contre Jésus«Christ. lèii
LXXXIX. Les Tolérants objectent au ministre Jurten nn passage exprès du ministre Claude. 551
XC Les Tolérants prouvent au ministre quMl ne doit pas plus épargner les sociétés entières que les particulières. lèid.
XCI. Le ministre détruit lui-même le vaiu argument que la Réforme tiroit de ses persécutions. Ibid.
XCII. Le ministre de sou côté pousse à bout les Tolérants , et leur démontre qu'ils sont obligés à tolérer les Mahométans et les Païens, aussi bien que les hérétiques de la religion chrétienne. .> j9
XCUF. Le ministre force les Tolérants à rindifférence des religions. 560
XCrV. Démonstration du ministre que la Tolérance civile entraiue Tautre. 5CI
XCV. Les deux partis de la Réforme se convainquent mutuellement. làid.
XCYI. Que, selon M. Jurieu, le magistrat de la Réforme ne peut
punir les hérétiques. 562
XCYII. L'exemple des empereurs catholiques allégué par le ministre Jurieu , ne prouve rien dans la Réforme, dont la constitution est contraire à celle de l'ancienne Eglise. I6id.
XCYIII. Le ministre démontre aux Tolérants qn'ôter à la religion la force employée par le magistrat, c'est anéantir la Réforme qui n'a été établie que par ce moyen. .>65
XCIX. La rébellion et la force nécesaircs aux Protestants de France,
selon le ministre. 567
C. Le ministre démontre aux Tolérants que les Princes de la Réforme
décident des matières de foi : décret des Etats-généranx. 568
CI. Les Tolérants et les Intolérants se poussent à bout mutuellement : les uns en prouvant que les princes ne doivent pas être les arbi-
ires d« la foi , et les autres en démontrant que dans le fait ils le sont parmi les Réformés. 5f>9
Cfl. Les Tolérants ^ont en droit de nier que les magistrats soient les chefs de la religion , et M. Jurieu les autorise dans cette pensée. 57 1
cm. Le même ministre leur ferme la bouche par des actes authentiques de la Réforme. Ihid.
CIY. Conclusion : que les deux partis oppo.sés triomphent mutuellement dans la Réforme. hlX
CV. L'indifférence de religions dans TAIlemi^ne protestante : principes de Strimésius et des antres, qu'on ne peut exiger d'aucun chrétien que la souscription à l'Ecriture. Ibid .
CYl. Horribles inconvénients de cette doctrine et des principes des
Protestants, d'où elle est tirée. 576
CVII Démonstration que cette doctrine est inséparable du Protestantisme, et ne peut être détruite que par les principes de l'Eglise catholique. 577
CYIII. Vaine réponse détruite : preuve, par le témoignage des Réformateurs, que la doctrine des Indifférents est du premier esprit de la Réforme : le consubstantiel méprisé et les Sociniens admis. 57 A
CIX . Témoignage de Chillingworth , célèbre protestant anglais , en
faveur de l'indifférence. 58 1
ex. Démonstration , par cet auteur, qu'il faut être Catholique ou Indifférent : croire l'Eglise infaillible ou tomber dans l'indifférence des religions. 685
CXI Distinction des erreurs fondamentales d'avec les autres, selon cet auteur r nouvelle démonstration qu'on ne peut éviter Tindifférence que par les principes des Catholiques. 586
CXil. Par le mépris des principes catholiques, le Protestant anglais est plongé dans l'indifférence : M. Burnet est plongé dans le même sentiment : nulle sortie de cet abtme que par la foi de l'Eglise catholique. 587
CXIII. L'indépendantisme sorti de cette source : autres sectes : le mépris de l'Ecriture inévitable sans les interprétations de l'Eglise. . 592
CXI y. Illusion de ceux qui faisant peu d'estime des dogmes^ ne vantent que les bonnes mœurs. 594
CXV. A quelle condition nos docteurs Indifférents s'offrent à tolérer
l'Eglise romaine : confiance et fermeté de cette Eglise. 599
CXV I. Conclusion de ce discours ; aveu de M. Burnet et des autres sur
l'instabilité des Églises protestantes. 602
Extraits de oi^elQues lettres de m. burnet. 606
denombrement de quelques héri^.sies. 610