‹ Histoire des variations des églises protestantesChapitre 58 sur 59 · Autre coitséquence non f · texte numérisé non relu

Autre coitséquence non f

, que la sai:

iclificalion de

Jésus-Christ soit on ne SI

,it pas d'une

absolue nécessité : impur-

l.l. Suite de cette matit^re : H

prétendu sentiment des a

teste de celte doctrine par la seule eipositiau. LU. Que le sentiment prétendu du besoin qu'on a d'une salisfa

infinie, TÎsiblement insulfisant pour oMblir les points (•

meutaui.

LUI. Témérité de mettre au nombre des articles fandainen

les hommes.

LIV. Antre preuve de l'absurdité manifeste du prétendu sentii

de M. Jur eu.

L\', Que le ministre détruit en termes lonnels sa prête éiidenec des articles fandsineiitauii dans celle de nos besoins. LVI. Le goai et le sentiment oA le ministre réduit la Réforuie es

punie de Dieu.

TABLE. 65i

Page».

LVll. Autre moyen de reconuuître les articles foodainentaux, proposé par le ministre, et la Réforme rappelée enfin h l'autorité de PEglise. 52 1

LYIII. Le ministre donne pour loi le consentement des chrétiens, et

suppose TEglise infaillible. ô22

IjIX. Le ministre dit clairement que le consentement actuel des chrétiens est dans chaque temps la marque certaine d'une vérité fondamentale. Idiot.

LX. Que cet aveu du mintstre démontre que Taccusation qu'il nous fait sur l'idolâtrie est une manifeste calomnie : aveu formel du ministre sur l'universalité du culte qu'il prétend idolâtre. 523

LXL Le ministre, contraint de se dédire de l'infaillibilité qu'il accordoit au consentement actuel de tcms les chrétiens, retombe dans les mêmes embarras, eu proposant pour règle infaillible le consentement des siècles passés. 52â

LXn. Le ministre voudroit se dédire d'avoir donné pour règle au peuple le consentement de tous les siècles : mais il est contraint d'y levenir et de ramener la Réforme à la voie d'autorité. 526

CXIII. Deux erreurs du ministre : première erreur, de rendre infaillibles les sociétés schismatiques, et même les hérétiques, comme celle des Ariens. 527

LXIV. La cause de cette erreur est d'étendre l'effet de la promesse

hors du sein de l'unité catholique. lôid.

LXV. Seconde erreur du ministre, de restreindre arbitrairement les promesses de Jésus-Christ et les vérités qu'il a promis de conserver dans son Eglise. 528

LXVl. Le ministre abuse de l'autorité de l'Eglise romaine. lèid.

LXV 11. La Réforme combien éloignée de ses premières maximes: elle reconnoît expressément l'infaillibilité des conciles: passage du synode de Delpht, proposé dans l'Histoire des Variations. 529

LXVIII. Chicanes de M. Basnage, et pleine démonstration de la

vérité. 530

LXIX. Passage de Builus pour l'infaillibilité des conciles et pour la

voied*autorité. 532

LXX. M. Jurieu, contraint d'établir l'autorité des conciles, la détruit

en même temps : comment et pourquoi. lôid.

LXXl. Preuve, par l'exemple de M. Jurieu, de M. Burnet et de M. Basnage, que tout tend dans la Réforme à l'indifférence et au socinianisme. 53 '>

LXXll. M. Basnage autorise le grand principe des Sociniens. 537

LXX III. De tous les ministres protestants celui qui tient le plus du

socinianisme, c'est M. Jurieu. 538

LXXIV. Que les excuses de ce ministre, sur ce qu'il a dit contre l'ini-

uuitabilité de Dieu, achèvent de le convaincre. làid,

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