W*»%*^WM^%%^^I
Mes che&s FaÈ&BS,
Dieu qui permet les hérésies (0, pour éprouver ^• la foi de ses serviteurs , permet aussi par la suite ^^ hërë«ieg du même conseil ^ qu'il y ait des hommes hardis , et des doo artificieux y errans^ et jetant les autres dans l'er^ *^î ^ reur{'^)'^ qui sachent donner au mensonge de parS.Fàol^' belles couleui^; que le peuple croie invincibles y' parce qu'ils ne se rendent jamais à la vérité , infatigables à disputer et à écrire , et d'autant plus triomphans en apparence^ qu'ils sont plus évi-* demment convaincus.
Mais il leur arrive y comme aux criminels, quç plus ils multiplient leurs discours dans une aveugle confiance d'éblouir leurs juges, plus ils se coupent
CO /. Cor. XI. 19. — (*) llTim* m. i3.
6 PEBHIfeR ATBRTISSEMKNT
de leur religion (0. Sans qu'il soit besoin de défendre ce que j'avance sur le sujet des Protestons , il faut bien que ces Messieurs se sentent coupables des variations dont je les accuse; autrement il n'y auroit eu qu'à convenir avec nous de la maxime générale y et se défendre sur l'application qu'on en fait à la doctrine protestante. Mais ^ mes Frères y ce n'est pas ainsi qu'on procède. Ce que votre ministre trouve insupportable W, c*est que j'aie osé avancer que la foi ne varie pas dans la vraie Eglise , et que la vérité venue de Dieu a d'abord sa perfection^). Ce ministre fait l'étonné^ Comme si j'avois inventé quelque nouveau prodige^ et non pas répété fidèlement ce qu*ont dit nos Pères ^ que la doctrine catholique est celle qui est toujours , et partout: Quod ubiçue^quod semper : c'est ce que disoit le docte Vincent de Lerins (4) , une des lumières du quatrième siècle ^ c'est ce qu'il avoit, posé pour fondement de ce célèbre Avertissement , où il donne le viai carac* tère de l'hérésie ^ et un moyen général pour distinguer la saine doctrine d'avec la mauvaise. Les orthodoxes avoient ^ comme lui , toujours raisonné sur ce beau principe ; les hérétiques mêmes n'avoient jamais osé le rejeter ouvertement , et l'ob* Scurcissoient plutôt qu'ils ne le nioient : mais lors« que je l'avance , M. Jurieu ne peut le souffrir, ce Jesuisy dit-il(^), tenté de croire que M. Bossuet » n'a jamais jeté les yeux sur les quatre premiers
(0 Pr^. des Var. n. 8. — (») Lettre vi. 3. an. p. 4a. — (') Pféf, des F'ar. iUd. — ^4) Vlnc. Lirin, ComFuoniL i . intl. — {^) LeU, vi, p. 43, col. 2.
«UR LES LETTRES DE M. JVElEtT. J
n aièdes » : ce sont donc les quatre premiers siè-^ des y c*est-à-dire y le plus beau temps du chris* lianisme y dont il entreprend de montrer que la doctrine est incertaine et variable. « Comment^ » poursuit- il ^ se pourroit-il faire qu'un homme » savant pût donner une marque d*une si pro- » fonde ignorance »? Je ne suis pas seulement dans une ignorance grossière^ ma témérité , à\U 'ûWy tient du prodige; elle va même jusqu'à Tim» piété. « On ne sait^ dit-il , si Ton dispute avec vat » chrétien ou avec un païen : car c'est ainsi préci- « sèment que pourroit raisonner le plus grand » ennemi du christianisme » : et il m'accuse d'avoir livré la religion chi'étienne , pieds et poings Ués > aux infidèles C^) y parce que j'ai osé dire y « que la vérité venue de Dieu a eu d'abord sa B perfection y c'est-à-dire qu'elle a été très-bien » connue et très-heureusement expliquée d'abord. ^ C'est le contraire de cela, continue-t-il (3)- qui » est précisément vrai : et pour le nier , il faut » avoir un front d'airain y pu être d'une igno- 3» rance crasse et surprenante ». Ainsi, pour bien parler de la vérité , au gré de votre ministre , il faut dire « qu'elle n'a pas été bien connue d'abord, » ni heureusement expliquée. La vérité de Dieu, » poursuit-il, n'a été connue que par parcelles » ; la doctrine chrétienne a été composée par pièces \ elle a eu tous les changemens , et le plus essentiel de tous les défauts des sectes humaines -, et lui donner, comme j'ai fait, ce beau caractère de divinité , d'avoir eu d^abord sa perfection , ainsi
(0 LetL Ti, p. 4a, co/. I. — C») /WA ool. a. — C) Ihid, p. 43..
8 PBEHIER ÀYERTISSEHSNT '
qu'Q appartenait à un ouvrage parti d'une main
divine y iion - seulement ce n'est pas la bien cqut
Qottre, m^is encore c'est un prodige de téméritë,
une erreur et une ignorance jusqu'au dernier
excès y et une impiété manifeste.
Ce minîsire Mais , vçte^ Frères , preqez-y garde : cçs ëtour
nesesQuvIent nemens affectés de votre ministre ^ ces airs de con-n
plusd'unpas- fiance qu'il se doqne^ et les injures qu'il dit à ses
sage de Vin- : vi , • ^ * r • • •
cent de Le- adversau'cs, comme sils navoieot, m toi, ni rairins qu'il son , ni même le sens commun , sont des artifices a^ pr au p^^j, ^^^g éblouir , ou pour cacher sa foibleçse : on en a ici une preuve bien convaincante. Ce ministre , qui fait Fétonné lorsqu'on lui dit que la foi nç varie jamais, et, comme un ouvrage divin , qu'elle a eu d'abord sa perfection , ne peut ignorer que ce ne soit la doctrine çomn^une des Catholiques ; et pour ven^r aux anciens, dont on pourroit produire une infinité de passages , il ne peut du moins ignorer cet endroit célèbre de Vincent de Lerins (0 , oîi il dit que « l'Eglise dç » Jésus-Christ, soigpeuse gardienne des dogmes M qui lui ont ^é donnée en dépôt , n'y change Il jamais rien : elle ne diminue point ; elle n'ajoute » point ; elle ne retranche point les choses néces- » saires ; elle n'ajoute point les superflues. Tout » son travail , continue ce Père , est de polir les » choses qui lui ont été a^nciennement données ^ a> de confirmer celles qui Qt^t ^té suffisapiment » expliquées, de garder celles qui ont été confira 9 mées et définies, de consigner à la postérité par ?^ l'Ecriture , ce qu'elle avpU reçu de çe3 apcêtrçs
. (0 f^inç, Lirin* Con^ i*
>» par la seule tradition », M. Jfurieu reconnott ce passage y (|u'il cite lui-même avec honneur danç son livre de l'Unité (0- Taurois peut-être pu le mieux traduire $ mais j'aime mieux le réciter' sim** plement , comme il Fa lui-même traduit. « Gela » est précis y dit ce ministre; et rien ne le peut » être davantage : l'Eglise n'ajoute rien de nou- » veau ; elle ne fait donc pas de nouveaux articles » de foi ». Je l'avoue ^ cela est précis ; mais contre, lui. Les conciles confirment, dit-il après Vincent de Lerins , ce qui a toujours été enseigné, U n'y a rien de plus précis pour démontrer que l'Eglise ne varie jamais dans sa doctrine. M. Jurieu u'é» toit pas d'humeur à contester alors cette vérité ^ puisqu'il ne trouve rien à redire dans ce beau pas^ sage de Vincent de Lerins, et qu'au contraire il s*en sert pour confirmer sa doctrine.
Mais ce n'est pas assez à ce Père d'établir la V. même vérité que j'ai posée pour fondement : il ^j^^*^ rétablit par le même principe y qui est que la le mînûue vérité venue de Dieu, a d'abord sa perfection . ^'^'^▼«m»^-
. ?elle,cstpre*
comme un ouvrage divin : <t Je ne puis assez m'é- cûëmeiitcel- » tonner, dit-il W, comment il y a des hommes si 1« q«« ^^' » emportés, si aveugles, si impies et si portés à ^^^ ^^^^ 3» l'erreur, que non coiîtens de la règle de la foi, gnée. » une foi$ donnée aux fidèles , et reçue de toute » antiquité y ils cherchent tous les jom^s des nou- 3» veautés , et veulent toujours ajouter , changer , » ôter quelque chose II la religion ; comme si ce » nétoit pas un dogme céleste ^ q\ii, révélé , » VITE FOIS , nous SUFFIT ; mais une ihstitotion
(«) Tr.ru, ch. if p. 6a6. — W F'inc, Lin Çom. u
lO :^REMIER AVE&TISSEMEUT X
31 HUMiLiirE qui ne puisse être amenée à sa per- » fection qu'en la reformant ; ou , à dire le vrai , » en y remarquant tous les jours quelque dé* 19 faut ». Voilà dans Vincent de Lerins un étonnement bien contraire à celui de M. Jurieu. Ce saint docteur s'étonne qu*on puisse penser à va-^ rier dans la foi : le ministre s'étonne qu'on puisse dire que la foi ne varie jamais. Le saint docteur traite d'aveugles et d'impies ceux qui ne veulent pas reconnottre que la religion soit une chose où. l'on ne peut jamais ôter^ ni ajouter ^ ni changer, en quelque temps que ce ^oit : le ministre impute y au contraire , à aveuglement et à impiété de n*y vouloir point connoitre de changement , ni de progrès. Mais afin de mieux comprendre la pensée de Vincent de Lerins , tl faut encore entendre ses preuves. Pour combattre toute innovation y OU variation qui pourroit arriver dans la foi , il dit «( que les oracles Uivins ne cessent » de crier : Ne remuez point les bornes posées j» par les anciens (0; et, iVe vous mêlez point » de juger par-dessus le juge W » ; c'est-à-dire , visiblement , par-dessus l'Eglise : et il soutient cette vérité par cette sentence apostolique , « qui, dit- » il (3) , à la manière d'un glaive spirituel, tranche yi tout-à-coup toutes les criminelles nouveautés » des hérésies. O Timothée , gardez le dépôt (4) ; » c'est-à-dire , comme il l'explique , non ce que » vous avez découveil , mais ce qui vous a été n confié ; ce que vous avez reçu par d autres, et
(0 Prov. XXII. a8. — W Ecdi» viii. 17. — W Vint, lAr, ibieL — (4) /. Tim. ri. QO.
SUA I<E8 LETTRES DE M. jruaiEU. II
» non pas ce qu'il vous a fallu inventer vous- » même 3 une chose qui ne dépend pas de Fesprit, » mai& qu'on apprend de ceux qui nous ont de- » vancës ; qu'il n'est pas permis d'établir par une » entreprifie particulière , mais qu'on doit avoir » reçue de main en main par une tradition pu- » blique; où vous devez être, non point auteur ^ » mais simple gardien; non point instituteur, mais » sectateur de ceux qui vous ont précédés; c^est- » à-dire, non pas un homme qui mène, mais un » homme qui ne fait que suivre les guides qu^il » a devant lui , et aller par le chemin battu »• Selon la doctrine de ce Père , il n'y à jamais rien à chercher ni à trouver en ce qui concerne la religion : non -seulement elle a été bien enseignée par les apôtres , mais encore elle a été bien retenue par ceux qui les ont suivis; et la règle, pour ne se tromper jamais, c^est, en quelque temps que ce soit, de suivre ceux qu'on voit marcher devant soi. Voilà précisément ma proposition : il n'y a jamais rien à ajouter à la religion, parce que c'est un ouvrage divin, qui a d'abord sa perfection. Loin de s'étonner, avec M. Jurieu, de ce qu'on reconnolt cette perfection de la doctrine chrétienne dès les premiers temps; ce grave auteur s'étonne de ce qu'on peut ne la pas reconnoitre ; et il n'y a rien , en effet , de plus étonnant que de voir des clirétiens, qu'on veut vous donner pour réformés, qui sont encore à savoir cette vérité, et à qui leur plus célèbre ministre la donne comme un prodige inoui parmi les fidèles.
"^' Ma^s peut-être que ce qui manque , selon ce
^/Jjj^ j^ ministre y à la religion chi'étienne, dans ses plus uodaitespar beaux temps ^ et dès les premiers siècles du chris-
"d"ue *»'^^^s°^^> ^^ ^'^^ P^s des dogmes y mais des ma* fond de la nières de les expliquer , et des termes pour les croyance, faire entendre; en sorte que la différence enJtre les doemes ^®* Pères et nous^ ne soit que dans les expressions; prmoipaiiz : Qu, si elle est dans les dogmes mêmes ^ ce ne sera f 'îli'*" pas dans les dogmes les plus importans. C'est ce lui. que M. Jurieu seml)loit d'abord avoir voulu dire,
car il n'osoit déclarer tout ce qu'il avoit dans le cœur; mais il a bien vu q[ue s'en tenir la, ce ne seroit pas se tirer d'affaire sur tant d'iiaotportamtea variations dont les Eglises protestantes sont convaincues : c'est pourquoi il est contraint d'aller plus avant. Premièrement, pour les termes , il s*en fait lui-même l'objection par ces paroles (0 : « Op dira que toutes ces variations n'étoient que » dans les termes , et que dans le fond l'Eglise a » toujours cru la même chose » : mais il rejette bien loin cette réponse : « Il n'est pas vrai , pour-^ » suit-il y que ces variations ne fusseat que dans 9 les termes ; car les manières dont nous avons xt vu que les anciens ont exprimé la génération ' » du Fils de Dieu , et son inégalité avec son Père ^
5 donnent des idées très-fausses et très-différentes » des nôtres ». Il ne s'agit donc pas de termes, mais de choses; ni de manières d'expliquer, mai^ du fond; ni dans une matière peu importanjte, mais dans la plus essentielle , puisque c'e^t Viné* galité du Père et du Fils , sur laquelle les an-
CO £e«. Yi,p. 45.
SUR LBS LttïtRES DE II. ^URIËU. l3
ciens a voient des idées si faussés et si différentes des nôtres. C'est, en efiet, par ce grand mystère, par le mystère de la Trinité, que le ministre Commence à vous montrer les variations de l'Eglise, a Ce mystère, vous dit-il (0, est de la dernière » importance, et essentiel au christianisme : ce-^ » pendant, continue ce hardi docteur, diacuil » sait combien ce mystère demeura informe )u&* » qu'au premier concile de Nicée , et même jus- » qu'à celui de Constantinople ». Le mystère de la Trinité informe! Mes Frères, je vous le demande; eussiez -vous cru devoir entendre cette parole d'une autre bouche que dé celle d'un Soci- BÎen? Si dès le commencement on a adoré distinctement un seul Dieu en trois personnes égales et coétemelles, le mystère de la Trinité n'étoit pas informe : or, selon votre ministre, il étoit informe, non-seulement jusqu'à l'an 3a5, oil se tint le concile de Nicée, mais encore cinquante ans après, et jusqu'au premier concile de Constantinople , qui se tint en Tan 38 1 . Donc les premiers diréliens , dans la plus grande ferveur de la religion , et lorsque l'Eglise enfantoit tant de martyrs, n adoroient pas distinctement un seul Dieu en trois personnes égales et coéternelles : saint Athanase lui-même, et les Pères de Nicée n'entendoient pas bien cette adoration ; le concile de Constantinople a donné la forme au culte des chrétiens : jusqu'à la fin du quatrième siècle , le christianisme n étoit pas formé , puisque le mystère de la Trinité, si essentiel au christianisme,
(s) Leu, Ti, p. 4^, coL a.
X4 PREMIER ÀVERTISSEMElfT
ne Tétoit pas : les chrétiens versoient leur san^
pour une religion encore informe , et ne savoient;
^ils adoroient trois dieux ou un seul Dieu.
TTT. Pour prouver ce qu'il avance , le ministre fait
SelonM.Ju- enseigner aux Pères des premiers siècles « que
nîers chré- ^ 1^ Verbe n est pas éternel en tant que Fils ;
tieiiA ne cro- j| qu'il étoit Seulement caché dans le sein de sou
qucT'la'pcr- ^ P^^c, comme sapienccy et qu'il fut comme pro-
•onnedtfFils » duît, et devint UNE PERSONNE pisTiNCTE (}e Celle
^® ^?" ** V du Père, peu devant la création, et qu'ainsi la
toute la Tn- . . / ' ^
BîtéfAtéter- ^ trinité des personnes ne couuzNçk qu'un peu Belle. ^ avant le monde (0 ». Il n'y a personne qui n'ait
ouï parler de l'hérésie des Sabelliens, qui ne fai-> soient du Père et du Fils qu une seule et même personne, et qui par -là anéantijsoient jusqu'au Baptême ; on sait combien cette hérésie fut détestée : mais elle étoit véritable jusqu'au moment que te monde fut créé. « Telle étoit, du moins D selon M. Jurieu (^), la théologie des anciens ^^ 9 celle de l'Eglise des trois premiers siècles sur » la Trinité, celle d'Athénagoras, contemporain » de Justin, martyr, qui écrivoit quarante ans » après la mort des derniers apôtres, celle de » Tatien, disciple de Justin, martyr; et il est » clair que le disciple avoit appris cela de son » maître »; c'étoit la foi des martyrs, et c'étoit en cette foi qu'ils versoient leur sang, vni. C'est aussi en conséquence de cet aveu que le
Aveugle- ministre est contraint de dire qu'une si insigne ni!tre,quidé" variatiou dans la doctrine de l'Eglise , n*est pas cide^e cet-* essentielle^ ni fondamentale (3). Ce n'est pas une
CO £e«. VI, p. 44. — W /W. 43 , 44 — (3) iiid. 44, c. 2.
8UB>LES I«BTTEES DB M. JVRIEU. l5
erreur fondamentale de dire que le Fik de Dieu te erreur, n'est pas de toute éternité une personne distincte ^*^«"'^^»»*
. , * 9X0L ancienSy
de celle du Père, et que cette distinction de per-^ nV9t pas foin sonnes entre le Père et le FiU, et enfin, pour damcntalc trancheir plus iiet , la trinité de$ personnes , non-» seulement a commencé, mais encore na com* mencé qu'un peu avant la création du monde } en sorte que Vunivers est presque aussi ancieu que la Trinité qui Ta fait , et que ce qui est adoré comme Dieu par les chrétiens, est nouveau.
Je n*ai pas besoin de remarquer ici l'avantage que cette doctrine donne aux Ariens et aux Soriniens: le QÛnistre Ta bien senti; mais il s'en «auTe d'une étrange sorte : « C'est, dit^il, que les 1$ Ariens faisoient le Fils produit du néant, sans 9 rien reconnoitre d'éternel en lui, ni l'essence, 9 ni la personne » ; et les anciens le faisoient produit de la substance du Père, et de même substance avec lui ; ce seulement, poursuit le minis- » tre, ils vouloient que la génération ns ljl. 9 PEmsomrx se f&t faite au commencement du, » monde » ; et ce monstre de doctrine, selon lui^ n^a rien qui combatte l'essence du christianisme ;) ce n'est pas là une variation essentielle elfonda'^ tnenUde. Ou peut être un vrai chrétien , et dire qu^une personne divine, et ea un mot, ce qui est Dieu , et vrai. Qieu , autant que le Père , a conuneQcé.
Mai3 U c^use qu'il attribue à cette erreur des ^