DU TOME TROISIÈME
Sm us LETTRES DU MIinsmE lORIEV
CONTRE L'HISTOIBE DES VARIATIONS
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I. Caractères des Hérésies et des docteurs qui les défendent^ par saiot PauL P^^gc S
II. Que ces caractères conyiennent manifestement au ministre Jorieu. 4
UI. Le ministre entreprend de soutenir que FEglise dans ses plus
beaux siècles a toujours ?arié dans sa foi. 5
IV. Ce ministre ne se sourient plus d^un passage de Vincent de
Lerins qu'il avoit produit ailleurs. 8
T. Que ma proposition, que le ministre trouve si nouvelle, est
précisément celle que Vincent de Lerins a enseignée. 9
VL Que les variations introduites par le ministre , regardent le
fond de la croyance , même dans les dogmes principaux : la
Trinité informe selon lui. la
Vn. Selon H. Jurieu, les premiers chrétiens ne crojoîent pas
que la personne du Fils de Dieu et toute la Trinité fôt étei^
nelle. 1^
VIIL Aveuglement du ministre , qui décide que cette erreur^
qii*il attribue aux anciens, n'est pas fondamentale. Ibid. IX.. Selon M. Jurieu, les premiers chrétiens ne croToiest pai^
que Dieu f&t immuable. i5
X. Que , selon M. Jurieu , les premiers chrétiens crojrotait les
Personnes divines inégales* iS
XI. Qw, selon M. Juriez , on peut être dans les mêmes errenray et reconnoltre du changenieat dans k substance de Diea » 6aiisnimerlesfondemeiis.de la foi. Page iS
XJI. Qae le ministre approuve lui-même qu^on mette le Fils de Dieu au rang des choses faites, et que personne ne le reprend de ses erreurs. . i^
XIII. Le myslëre de rincarnatîon également ignoré par les premiers chrétiens , selon M. Jurieu. si
XIV . Les premiers chrétiens ignoroient ce que le raison naturelle enieignoit aux Païens, et mdme Funité de Dieu, et ses perfections. sa
XV. Suite de la doctrine du ministre : tous les fondemens de la foi ignorés et combattus par les chrétiens des quatre premiers siédes. a 5
XVI. Que les Pérès , selon le ministre ^ loin d'entendre TEcriture sainte, .ne la lisoient même pas. a^
XVn. Réflexion sur les erreurs attribuées aux premiers siècles du christianisme. 3o
XVin. QueFEglise chrétienne-, selon le ministre, a été la plus malheureuse et la plus mal instruite de tontes les sociétés. 3i
XIX. La décision du concile d'Ephése censurée par le ministris Jurieu. Les Sociniens triomphent selon ces maximes. 34
XX. L^Ecrilure même ne subsiste plus. Jésus -Christ et les apdtres n ont plus d'autorité. 33
XXI. Les Sociniens, autrement les Tolérans, poussent le ministre dans une manifeste contradiction et ne lui laissent aucune ré^ plique. 39
XXII. Que le ministre , poussé par les embarras de sa cause, visiblement ne sait ou il en est 4^
XX1IL Que tout ce qu'il pourra dire sera égalem. contre lui. 44