SUR LE REPROCHÉ DE L'IDOLATRIE
I. La calomnie des ministres, qui nous accusent d^idolàUrie, dé-. . iruite par elle-même, est déthiite dans ce discoun .par ha principes des ministres mêmes. ^3^
Il Dëfinition de ridoUtrie ^ d^nitioil de rintocatîon des saints.
Démonstration, par ces définitions, qu^elle ne peut pas être
na honneur diyin, ni un acte d'idolâtrie. Page a3(^
m. Poar<pu>i on dit que les saints font , et que les saints donnent.
Que ces façons de parler tont de rEcriture. ^^o
IV. Que FEeritnre parle comme nous de l'efficace de la prière,
et que, selon notre crq)raace , touu la force des saints est dans
kttrs prières. ^A^
T. Prières de saint Augustin » de saint Basile et des autres saints
aux saints martyrs. ^AS
TI. Cest chose claire par la raison, et d'ailleurs ekpressénient
révélée de Dieu , que prier de prier n^estpas un honneur divin.
Yn. GalonHÔe des ministres, qui renient nousfiiîre accroire que
nous demandons aux saints autre chose que des prières ou
que nous les prions dans un atftre esprit que noé frères qui
sont sur la terre. ' ^^^
VIII. Sitrayaganoes du ministre Jnrieu, lorsqu'il dit qu'il est moins permis de prier et d'honorer les saints dans la gldre, que lorsqu'ils toni en cette vie. i. . ^g
IX. Vain discours et absurdités du même ministre , lorÀqu^il dit qu'il n'est pas permis d'honorei' les saints devant Dieiî 240