XIV. S^ite de la même matière. 18a
jJLV. Qu^on ne peut sans ttop d'injustice nous refUser le salut,
après l'avoir nccordé à tant d'autres sectesdont la corruption
est avouée. i65
XVI. Que ce nVst que par politique qu'on a cessé dans la Ré*-^
forme de nous recevoir au salut , et M. ' Jurien nbns a hii-
même découvert ce secret <](i pérti. ' 1 89
XVn. Combien est importani! Favén du lùinistre , et qu'il* rend^
leaProlestansinezcnsablee» • 19a
XVIII. Par quelles raisons le ministre a été forcé à cetjsiven, et
qu'on n'en peut plus revenir. ' 196
XIX< Importance de^b diqMifleanr.Fanàdè de. l'Eglise: Il foreeii
M. Jarteu à reeannottn Fl%lise infaillible. 199
Bo88« Avcri. aux Prot. i. ^v
64a TÀBLÈ.
XX. Ce ministre répond lui-même à ce qu'il nous okiecte de pin» fort) et premièrement à rembarraH ob. il prétend nous jeUr, pour connoltre la foi de FEglise universelle. Pag€ aoS
XXI. Le ministre forcé de dire que la dispute sur les points fondamenUux ne regarde point le peuple. Absurdité de cette
pensée. ^ '*^^
X7CII. M. Jnrieu contraint de renvoyer les fidèles à Fantoffité de TEglise, et puis de les retirer de ce refuge. 208
XXm. Que le ministre nous donne lui-même un moyen fiicile pour reconnoltre la foi de tous les siècles , et nous démontre que se soumettre à Tautorité de FEglise, ce n'est pas se soumettre aux kommesy mais à Dieu. »o
XXIV. Les ministres Claude-et Juriev coiitrainls d*abandoiiner la nécessité de la règle de rEcrilure pour foMler k foi dn clirélien. ^' *
XXV. Raisons inévitables qui les ont poussés à cette doctrine, si contraire à leurs maximes. ai 4
XXVI. Fanatisme manifeste de cette doctrine, et sa par&ilé conformité avec les tbèses des Quakers. a 16
XXVn. Que le ministre Jurieu n'a pu exclure les Sociniens éa titre d'Eglise, sans en exclure toute la Réforme : aveu mémorable de oe ministre sur la soocessioi» et T-étendue de VEglite,
XXVm. Réflexion sur cette doctrine. Victoire inévitable de la vérité , et sa force pour se faire reconnoltre. 32 1
XXIX. Que cet aveu du ministre est forcé en cet endroit, aussi bien que dans tons les autres. ' aaa
XXX. Vaine défaite des sept mille qui n ont pas flécki le genoa devant Baal. < Fait évident qui démontre que ces sept mille n'ont jamais été. 33 S
XXXI. Ce fait articulé nettement, et embarras des ministrea Claude et Jurieu. aaS
XXXn. Suite des embarras du ministre Jurieu« 3a8
XXXIfl. Coi^chision et abrégé Vie ce discours. ftSa