DE LA . PROPRIETE
Dans TaDcien droit polynésien, toule propriété appartenait au roi ; le peuple n'était qn*usufruiter. Cet usufruit ne pouvait jamais être cédé, chaque famille vivait en communauté et son droit de jouissance était limité par ses besoins.
L'usufruit se répaclissait non par famille, mais par village, et chaque habitant avait même droit sur les terres allouées dont il était obligé de père en fils de cultiver une portion. L^'Inde a vécu des milliers d'années sous des prescriptions identiques, et nos biens dits communaux sont encore un souvenir vivant de ces anciennes traditions légales transportées sur notre sol par Témigration asiatique. Le droit de vente et d'échange n'existe en Océanie que depuis l'arrivée des Européens.
Les possessions des maraës et des prêtres étaient soustraites à Tautorité royale.
li y avait aussi des fiefs, propriétés personnelles des princes et des rois^ et qui par cela pouvaient changer de mains par la conquête.